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L’optimisation fiscale du plan de financement de la société Souss-Tours
Extraits et sommaire de ce document
Conclusion : Ce stage que je viens d’achever constitue une expérience marquante dans mon parcours professionnel. Il m’a permet de concrétiser mes acquis théoriques dans les différentes disciplines et surtout mes lectures sur l’optimisation fiscale, et de les rapprocher avec les pratiques des entreprises marocaines qui diffèrent des normes théoriques enseignés dans les livres spécialisés en la gestion des entreprises. Ainsi j’ai pu découvrir, l’importance que revêt la fiscalité dans la gestion quotidienne des entreprises. Elle était traitée comme une simple charge, qu’il faut régler pour éviter tout risque fiscal qui peut alourdir la trésorerie de la société. Aujourd’hui, la fiscalité constitue une variable incontournable dans le processus de prise de décisions stratégiques qu’opérationnelles. Dans le cadre d’une décision de financement de ses investissements, l’entreprise est tenue de baser son choix sur un ensemble de variables qui influencent le coût de son financement, dont la fiscalité constitue une. A travers, ce rapport de stage, j’ai essayé de décrire l’impact de la fiscalité sur le choix de la structure financière à adopter dans le cadre d’une création d’entreprise. A l’aide du plan d’investissement de la société Souss-Tours, j’ai étudié un ensemble de scénarios possibles pour son plan de financement dans le but de détecter la structure qui permet de minimiser sa charge fiscale. En effet, il s’avère que, la forme de l’optimisation fiscale à adopter est celle qui consiste à diminuer sa base imposable, en augmentant les charges de l’entreprise. C’est dans ce sens-là que nous avons recouru dans un premier temps à l’endettement puis au crédit-bail. Dans ce point de vue, le scénario à adopter est alors celui qui maximise les charges de Souss-Tours, et donc qui maximise l’économie d’impôt. Or, cette optique rend le financement plus coûteux dans le sens où il engendrera d’autres frais et charges qui seront plus important que les économies d’impôts réalisées. C’est à cet effet, que j’ai consacré la deuxième recommandation à la nécessité de réaliser une analyse qui compare les économies d’impôts par rapports aux coûts qu’elles supposeraient à l’aide de l’indice de profitabilité qui correspond au rapport entre les gains et les dépenses. Cette analyse m’a permet de conclure qu’il faut chercher la structure qui permet d’optimiser la charge fiscale au lieu de chercher celle qui la minimise. Au-delà de tout ça, le plan de financement doit également présenter une situation attractive pour les investisseurs et les créanciers. Il doit donc assurer une structure financière qui respecte, en base, la règle de l’équilibre financier, et qui présente des ratios financiers suffisants. Dans le but de gérer l’ensemble de ses variables dans le cadre de l’élaboration du business plan, l’intervention de l’expert-comptable semble être importante en vue de ses compétences dans le domaine, et de ses connaissances précieuses du système fiscal instable. Chapitre 1 : Le champ conceptuel de la thématique I. Optimisation et la gestion fiscale 1. L’optimisation ou la gestion fiscale 2. Pourquoi l’optimisation fiscale 3. Les formes de l’optimisation fiscale II. La mise en oeuvre de l’optimisation fiscale 1. La gestion fiscale des investissements 2. La gestion fiscale du financement Chapitre 2 : La prise de connaissance I. Prise de connaissance du cabinet Salah AISSE 1. Fiche signalétique 2. Métier et organisation II. Description de la mission III. Prise de connaissance de la société « Souss-Tours» 1. Secteur d’activité 2. Métier et activité de « Souss-Tours » 3. Clients et concurrents Chapitre 3 : La structure financière prévisionnelle de l’entreprise optimisant sa fiscalité I. Le cadre juridique II. Le cadre fiscal 1. La TVA 2. La taxe professionnelle 3. L’Impôt sur les sociétés 4. Les droits d’enregistrement III. Plan d’investissement IV. La gestion fiscale du plan de financement 1. Le scénario 1 : financement par capitaux propre 2. Le scénario 2 : Financement de 56 % via l’endettement 3. Le scénario 3 : intégration du crédit-bail 4. Interprétation des résultats Chapitre 4 : Recommandations et perspectives I. Accorder une place importante de la gestion fiscale dans les missions du cabinet II. Prendre en considération l’avantage fiscal par rapport à son coût III. Prendre en considération les ratios de la structure financière Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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