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Analyse et gestion des risques liés aux crédits bancaires chez Société Générale Maroc

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 111
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 264 KB
Extraits et sommaire de ce document
Le secteur bancaire marocain est considéré comme l'un des moteurs du développement de l'économie du pays et de sa prospérité. Il constitue un pôle de financement primordial pour les agents économiques. Il joue certes un rôle d’intermédiation, mais également et surtout un rôle de catalyseur de fonds pour assurer la croissance et le développement du pays. La banque sert donc d’intermédiaire entre les agents économiques en situation de capacité de financement, en recevant leurs fonds sous forme de dépôt, et elle les distribue par des crédits, à ceux qui désirent financer leur activité. Dans ce sens, l’octroi du crédit est la fonction principale des banques. Toutefois, la banque peut être soumise à un risque de crédit ou de contrepartie lié à la dégradation de la qualité de la contrepartie qui se traduit par une dégradation de sa note. Ce risque est le plus important et le plus dangereux auquel est exposée une banque. , du fait, d’une part, de l’importance des opérations de crédit dans son activité, axée essentiellement sur le financement de l’économie, et le volume des fonds engagés dans ces opérations, d’autre part. A cet égard, La banque doit accorder une attention particulière à sa gestion afin de ne pas être en proie à ses conséquences, Il est donc impératif de disposer des moyens et techniques qui facilitent et améliorent l’efficacité de la prise des risques. Il s’agit de mettre en place une gestion calculée de ces risques. En effet, le risque de contrepartie peut être réduit lors des deux phases du crédit : lors de l’octroi, par une analyse fine du risque, et en cours de vie, par un suivi actif du crédit. Pour Faire face à ce risque, Les banques utilisent des méthodes classiques. Parmi ces méthodes, le diagnostic financier et la prise de garantie occupent sans doute une place centrale. Cette situation engendre des effets néfastes sur le gonflement des impayés ce qui peut mettre en cause la survie même de la banque. Or, il existe actuellement des méthodes sophistiquées destinées à la gestion du risque crédit dont la méthode du scoring. Cette méthode correspond à une méthode d’analyse financière qui tente à synthétiser un ensemble de ratios pour parvenir à un indicateur unique permettant de distinguer d’avance les entreprises saines des entreprises défaillantes Dans ce sens, Notre étude sera donc faite sur le thème : « Analyse et Gestion de risque de crédit bancaire, cas de la SGMA ». L’objectif général est d’analyser, de gérer du risque de crédit et d’augmenter l’efficacité de prise de décision. Au-delà de l’objectif général poursuivi par cette recherche, nous avons dégagé des objectifs spécifiques qui fondent tout l’intérêt de notre étude à savoir : Comprendre la gestion du risque de crédit ; Mettre en exergue les diverses techniques de gestion du risque de crédit ; Maitriser le portefeuille de crédit, fonction de la performance d’une banque ; Evoquer les perspectives pour les nouvelles méthodes de gestion du risque de crédit. Cela nous pousse à soulever quelques interrogations telles que : Comment peut-t-on gérer le risque de crédit ? Et quels sont les critères d’appréciation des banquiers pour l’octroi de crédits ? C’est pour répondre à cet ensemble d’interrogations qu’il est souhaitable de se poser d’autres questions subsidiaires à savoir : Qu’est-ce qu’un risque de crédit ? Est-il identifiable ? Comment peut-on le mesurer et le cas contraire le maitriser ? Les banques ont-elles le droit de prendre des risques sans faire des études préalables leur permettant de mieux les maîtriser ? C’est dans cette perspective ou se situe l’apport de ce présent rapport de stage, qui vise à apporter une réponse analysée à l’ensemble des interrogations en s’appuyant sur des recherches documentaires, des entretiens directs et des états financiers (bilan, compte de résultat). Ce rapport est subdivisé en 2 grandes parties : La première partie traitera le cadre théorique de la gestion du risque de crédit bancaire. La deuxième partie sera dédiée à l’analyse de la gestion du risque crédit au sein de la SGMA, cela va nous permettre de ressortir avec les performances de cette gestion à maintenir, et de détecter les défaillances auxquelles il est nécessaire de les remédier avec les propositions adaptées à la Société Générale Maroc pour lui permettre d’organiser et de gérer efficacement son risque crédit.
Le risque de crédit reste et restera toujours au coeur des préoccupations pour les banques, mais il demeurera aussi leur fonction principale de rentabilité d’où la bonne gestion de ce dernier reste le combat inlassable des banquiers. Le banquier dispose d’une variété de méthodes lui permettant de se prémunir contre les risques de crédit notamment l’analyse financière de l’entreprise qui permet de diagnostiquer les résultats passés, comprendre les résultats présents, essayer de prévoir l’évolution future et ainsi de fixer les autorisations d’engagement, afin de limiter les pertes en cas de défaut de la contrepartie .Pour cela, le banquier regarde certains éléments tels que l’évolution du chiffre d’affaires, l’évolution des charges d’exploitation, le niveau de l’endettement de l’entreprise, la politique d’investissement mais également les charges financières, etc. Toutefois, cette méthode d’appréciation (qualitative) des risques a une faiblesse originelle : elle est fondée sur l’extrapolation de l’analyse du passé sur l’avenir. Ainsi donc l’analyse financière, si elle reste utile, n’est plus suffisante pour une gestion calculée du risque de crédit. Dans ce contexte, le système de cotation interne et la méthode des scores font les principaux outils de l’évaluation des risques et d’aide à la prise des décisions. , qui permettent de simplifier l’approche du risque, basés sur une gestion calculée. La cotation interne des entreprises constitue un référentiel commun pour toutes les instances décisionnelles de l’établissement de crédit. Il constitue un outil de gestion du risque de crédit important, dans la mesure où les critères d’appréciation (financiers et qualitatifs) sont assujettis à la stratégie et à la politique de risques de la banque. Par ailleurs, cet outil permet de classifier les entreprises par catégories de risques ; une manière de suivre et contrôler la qualité des engagements de la banque. Un autre outil, d'une importance indéniable, permet de quantifier et gérer le risque de crédit : il s'agit de la méthode des scores. Fondée sur l'analyse discriminante d'une clientèle vaste, le credit scoring permet de combler les lacunes de l'analyse des risques par la méthode des ratios, notamment en ce qui concerne le choix, objectif, des indicateurs précurseurs de la vulnérabilité de l'entreprise. Toutefois, la non concordance entre les observations dont on dispose et la réalité qu'on veut décrire ou prévoir, d'une part, et d'autre part la complexité de la situation de l'entreprise, qui ne peut être résumée en quelques indicateurs, font que la méthode des scores doit être utilisée avec prudence et souplesse. Par ailleurs, la combinaison de la méthode des scores avec d'autres outils de gestion des risques, notamment le système de délégation des pouvoirs, pourra améliorer les conditions d'octroi des crédits aux entreprises, du choix du portefeuille des engagements donc de gestion du risque de crédit. En plus des moyens précités dont dispose le banquier dans sa quête de maitriser le risque de crédit, il existe des modèles que soient internes ou externes qui viennent renforcer dans l’évaluation de son risque. Les modèles externes sont en grandes partie, les fruits des instances internationales comme les différents accords de Bale dont les recommandations concernent toutes les institutions financières du monde. A côté des méthodes externes, les banques peuvent avoir recourt à des techniques basées sur des modèles dites quantitatives comme le modèle de structurel de valorisation de la firme (MKMV) de Merton, CREDIT METRICS DE JP MORGAN, Valeur à Risque (VAR). Ces techniques demandent certes un marché financier développé avec tous les acteurs qui y interviennent comme les investisseurs et les entreprises de notation. Des techniques comme les dérivées de crédit et la titrisation sont des méthodes de gestion de risques de crédit qui pourront être très bénéfiques pour les banques avec le principal but de transférer leurs créances et de renforcer leurs résultats nets. Il n'y a pas de modèle unique, chaque établissement bancaire comme la SGMA et toutes les autres banques doivent rechercher elles-mêmes les solutions les mieux adaptées à son activité, ses structures, ses ressources, sa culture. Il faut faire adapter les risques tant bien les procédures efficaces qui permettent de maitriser les risques tant en amont qu'en aval. Il faut également savoir partager les risques avec d'autres établissements et nouer des partenariats notamment pour offrir certains à sa clientèle mais sans assurer tous les risques afférents. Ce mémoire se limite donc à traiter le risque de crédit dans les banques, toutefois, le même raisonnement peut être appliqué à d'autres établissements de crédit notamment, les sociétés de crédit à la consommation et les sociétés de crédit-bail dont l'activité principale est la distribution de crédit, et pour lesquelles tous les développements contenus ci-dessus s'appliquent.

Partie I : Cadre théorique de la gestion du risque de crédit bancaire
Chapitre 1 : Généralités sur le crédit bancaire

1. Définition et caractères du crédit
2. Les différents types de crédits
2.1. Les crédits de fonctionnement
2.2. Les crédits d’investissements
3. Typologies du risque bancaire
3.1. le risque de crédit
3.1.1. Le risque de défaut
3.1.2. Le risque de dégradation du Spread
3.1.3. Le risque de recouvrement:
3.2. le risque de marché
3.3. le risque opérationnel
Chapitre 2 : Les Pratiques d’analyse et de gestion du risque de crédit
1. Analyse financière de l’entreprise
1.1. Présentation des renseignements généraux sur l’entreprise
1.2. Analyse de la structure financière
1.2.1. Analyse du fonds de roulement (FR)
1.2.2. Analyse du besoin en fonds de roulement
1.2.3. Analyse de la trésorerie
1.3. Analyse de la solvabilité et de la liquidité de l’entreprise
1.3.1. La solvabilité
1.3.2. La liquidité
1.4. Analyse de l’activité et de la rentabilité de l’entreprise
1.4.1. L’étude de l’activité de l’entreprise
1.4.2 Analyse de la rentabilité
1.5. Calcul des Ratios
1.5.1. Les ratios de structure financière
1.5.2. Les ratios d’activité
1.5.3. Les ratios de rentabilité
2. Couverture des risques par la prise des garanties
3. Système de délégation crédit de la banque
3.1. Le système de délégation et l’organisation de la gestion du risque de crédit
3.2. Le contrôle de la performance des pouvoirs décisionnels
4. le système de notation interne des emprunteurs
4.1. Les objectifs de la notation (cotation)
4.2. La méthodologie de cotation
4.2.1. La notation financière
4.2.2. L’appréciation qualitative
5. La méthode RAROC
Chapitre 3 : Les modèles d'évaluation du risque de crédit
1. Le modèle Le Credit Metrics
2. Le modèle CreditRisk+
3. Le modèle KMV
Chapitre 4 : Les risques bancaires et la réglementation prudentielle
1. Ratio BALE I
1.1. Principes
1.2. Forces du ratio Cooke (BALE I)
1.3. Limites du ratio Cooke
2. Ratio BALE II
2.1. Les objectifs du nouveau ratio de solvabilité
2.2. Les différents piliers de Bale II
2.3. Rapprochement entre le ratio Cooke et le ratio Mc Donough
3. Ratio Bâle III
3.1. Les objectifs
3.2. Les résultats
4. Méthodes et approches d’analyse de risque
4.1. Approche Standard
4.2. Approche Notations Internes (Internal Ratings Based)
4.3 Méthode IRB avancée
Chapitre 5 : Le contrôle interne et la maitrise du risque de crédit
1. Politique de la banque
1.1. Division des risques
1.2. Des objectifs clairement exprimés
2. Organisation interne de la fonction crédit
2.1 Une séparation stricte des tâches
2.2. Un système de délégation clairement défini
3. Système d'information
3.1. Des dossiers de qualité
3.2. Un système informatique adéquat
4. Le suivi des décisions de crédit
4.1. Un suivi des risques rigoureux
4.2. Une fonction contentieuse efficace
5. Limites du contrôle interne
Partie I : Analyse de la gestion du risque crédit au sein de la SGMA
Chapitre 1 : Présentation de l’entreprise d’accueil

1. Environnement bancaire marocain
2. Présentation du groupe de la société Générale
2.1. Historique
2.2. Présentation
2.3. Les valeurs
2.4. Chiffres clés en 2011
3. Présentation de la Société générale Maroc
3.1. Historique
3.2. Présentation
3.3. Métiers
3.4. Les filiales
3.5. La Société Générale Maroc en chiffre
4. Présentation de la Direction Régionale Casa centre
Chapitre 2 : Analyse de la gestion du Risque crédit au sein de La SGMA
1. Les contraintes réglementaires
1.1. Le ratio de solvabilité
1.2. Le ratio de division des risques
2. Les phases d’analyse du risque de crédit
3. Le système de notation interne de la SGMA
4. Cas pratique : Analyse financier de l’entreprise XYZ
4.1. Présentation de la société
4.1.1. Présentation générale de la société
4.1.2. Cycle d’exploitation de l’entreprise
4.2. Concours sollicités et garanties présentées
4.3. Etude des différents aspects de l’entreprise
4.4. Appreciation du risque et conclusion
5. Les risques liés aux dossiers de crédit bancaire
Chapitre 3 : Proposition de la méthode Scoring pour la gestion du risque de crédit
1. la méthode des scores
1.1. Notions sur la méthode des scores
1.2. Elaboration de la Fonction Score
1.3. Avantages et limites de la méthode des scores
2. Application de la méthode des scores a un échantillon du portefeuille de la SGMA
2.1 Méthodologie de recherche
2.1.1 Construction de la base des données
2.1.2 L’analyse discriminante : méthode de l’analyse des données recueillies
2.2. Résultats et discussion
2.2.1. Statistiques élémentaires relatives aux ratios
2.2.2. Résultats de l’analyse discriminante
2.3. Conclusion
2.3.1. Limites de la recherche
2.3.2. Pistes de recherches futures
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