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La gestion du risque opérationnel au sein de la Banque Populaire
Extraits et sommaire de ce document
Conclusion : Les difficultés rencontrées par les banques à mesurer et à mettre en place un dispositif de gestion et à éviter les pertes financières au fils des ans (société générale, Baring) ont apporté de l'intérêt pour mener une réflexion dont l'objectif était la modélisation du risque opérationnel et en faire une discipline autonome. Il faut en rappeler que l'attention attribuée au risque opérationnel n'est pas née au pur hasard mais suite aux sonnettes d'alarmes tirées de temps à autre a cause des différents désastres financiers vécus par le monde depuis les années quatre vingt. La réforme induite par les accords Bâle n'est pas une nouvelle contrainte appliquée au secteur bancaire. Il s'agit d'une modernisation des systèmes de prise en compte des risques. En effet, le monde de la finance à vu son environnement changer rapidement avec le développement des nouvelles technologies de l'information et doit donc aussi adapter sa législation, convaincu par la nécessité de basculer a Bâle II. Le comité de Bâle s'en est d'ailleurs préoccupé en intégrant dans les nouveaux accords sur la surveillance prudentielle des établissements de crédit un traitement explicite de gestion et de couverture du risque opérationnel. Dans le cadre de ce rapport, il était utile d'adopter les principes de gestion du risque opérationnel du comité de Bâle. Une fois on a parcouru les différentes définitions de la notion de risque opérationnel, on a adopté la définition qui apparait la plus claire et précise actuellement et elle est communément admise par « Bâle II ». Le comité de Bâle définit le risque opérationnel comme le risque de perte résultant de carences ou de défaillances attribuables à des procédures, aux personnels et au système interne ou à des événements extérieurs. Cette large définition englobe sept catégories d'incidents, touchant à des domaines très différents de la fraude, de la sécurité et des procédures ; c'est la typologie des risques opérationnels que le comité de Bâle a dressé tout en indiquant les différentes lignes de métiers en forte relation avec ces risques. Une fois les périmètres du risque opérationnel définis on est penché de présenter la méthode de gestion du risque opérationnel, adoptée par le BPR LAAYOUNE l’établissement où on a effectué le stage en mettant l’accent sur les différents outils mis en place. Chapitre 1 : Présentation de l’établissement d’accueil Section 1 : Présentation de la Banque Populaire 1. la Banque Populaire en tant que leader au réseau de distribution 1.1.1 Les valeurs et les objectifs de La Banque Populaire 1.1.2 Historique et organisation de La Banque Populaire 2. La Banque Centrale Populaire 2.1 Organigramme Section 2 : Présentation de la Banque Populaire de LAAYOUNE 3. Brève présentation de La Banque Populaire Régional de LAAYOUNE 3.1. Organigramme Chapitre 2 : la Gestion des risques bancaires Section 1 : les différents risques bancaires 1. Types de risques 1.1 Risque de Crédit 1.2Risque de Marché 1.3 Risque stratégique 1.4 Risque opérationnel Section 2 : la gestion des risques bancaires 1. Coefficient minimum de solvabilité 2. Coefficient maximum de division des risques 3. Coefficient minimum de liquidité Chapitre 3 : la Gestion du risque opérationnel au sein du BPR LAAYOUNE Section 1 3.2. Notion du risque opérationnel 3.2.1. Les composantes du risque opérationnel 3.2.2. Les lignes de métiers de la BPR LAAYOUNE 3.3. Les méthodes de gestion du risque opérationnel définies par le Comité de Bâle 3.4. Les méthodes appliquées par BPR LAAYOUNE 3.4.1. Outils d’identification du risque opérationnel 3.4.2. Indicateurs de risque Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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