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Financement des sociétés d’import-export chez la BMCE Bank

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 87
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 786.2 KB
Extraits et sommaire de ce document
Les entreprises aujourd’hui sont confrontées à des défis majeurs tels que la concurrence et la rareté des ressources naturelles d’où l’obligation de chercher de nouveaux débouchés et de s’ouvrir sur de nouveaux marchés et ceci soit on important les matières premières nécessaires pour la fabrication ou bien on exportant les produits finis vers des marchés extérieurs. Cette ouverture sur de nouveaux marchés nécessite un financement et un accompagnement particulier qui est assuré par les banques, ces dernières sont confrontées à des risques divers comme le risque de crédit, de marché, ou de change ainsi que les risques opérationnels. La problématique de la gestion et de la surveillance des risques apparaît donc comme une donnée omniprésente et essentielle dans l’appréciation de la qualité des établissements de crédit. Une rétrospective sur l’évolution des normes et des pratiques en la matière souligne toutefois le caractère récent de cette préoccupation avec les premières réflexions d’ensemble qui remontent à seulement une trentaine d’années. La fin des années quatre vingt a vu la mise en place d'un ensemble de recommandations internationales à cet égard, sous l'égide du Comité de Bâle. Ces recommandations sont généralement traduites dans les législations des états. Après avoir mis en place une première recommandation connue sous le nom de l’Accord de Bâle en 1988, le Comité a réformé celle-ci en 2001 afin d’adapter et d’augmenter la souplesse de l’actuel système de surveillance, pour aboutir à la publication le 15 juillet 2004 de la recommandation « Bâle II ». Il s’agit d’un processus de réforme du calcul des fonds propres nécessaires à la couverture des risques. La démarche est, certes, neuve mais elle s’appuie en revanche sur les principes de Bâle I. De son côté, le paysage financier marocain est impliqué par le changement bancaire. En effet, la loi bancaire entrée en vigueur en 2005, intègre dans ses textes les normes de Bâle II sur le système de gestion de risques et les nouvelles règles de transparence. Il vise, en particulier, à rendre le système financier plus efficient et à créer un climat concurrentiel entre les banques. Les banques marocaines devront adopter les règles minimales standards prévues par l’accord en Janvier 2007 et appliquer les échelles de notation par segment de client. A travers ce rapport je vais essayer d’étudier les risques de financement des entreprises d’import et d’export en m’appuyant sur la stratégie et l’organisation des différentes activités du centre d’affaires Agadir de la BMCE BANK. Toute en s’alignant sur les nouvelles dispositions découlant du comité de Bâle sur le contrôle bancaire ainsi que les mesures de contrôle et de gestion de risque appliquées au sein de la BMCE BANK. Dans la première partie on passera en exergue les nouveautés apportées par Bâle et la position du secteur bancaire marocain vis-à-vis de cet accord, ainsi que la procédure d’importation et d’exportation on commençant par la domiciliation, on passant par le règlement financier et on concluant par l’apurement. La deuxième partie sera consacrée à une analyse du processus d’octroi de crédit à travers une étude de cas d’une société d’export.
[…]
Conclusion : Les transactions du commerce international sont des opérations qui sont complexes et très risquées. Cette complexité est le fait d'une part de la différence des langues entre les acteurs et d'autre part par la distance qui les sépare. Quant aux risques, ils résultent d'une part du fait que les contrats d'achat sont libellés dans la plus part des cas en devises internationales qui généralement ne sont pas les devises des pays des acteurs et d'autre part par la mauvaise fois ou des circonstances indépendantes de la volonté des acteurs. Ainsi le vendeur peut être confronté à un non paiement à temps de sa marchandise suite à une difficulté de trésorerie de son client, un phénomène naturel ou un événement politique. Il peut aussi se voir refuser sa marchandise par son client pour diverses raisons parfois illogiques. Quant à l'acheteur son plus gros risque est la non-conformité de la marchandise reçue avec celle qu'il a eu à faire la commande. Il peut aussi être confronté à un retard de livraison préjudiciable à son activité. Pour ces différentes raisons, les banques étaient venues à la rescousse des opérateurs du commerce international. C'est ainsi que plusieurs techniques ont été imaginées et proposées aux acteurs. Les plus utilisées sont les techniques documentaires à savoir les remises documentaires et les crédits documentaires qui sont des techniques offrant plus de sécurité et de garantie pour les différents acteurs du commerce international. Ainsi, avec ces méthodes le vendeur est sûr d'être réglé à condition qu'il respecte les clauses du contrat. L'acheteur est aussi sûr de recevoir sa marchandise en qualité, en quantité, au bon endroit et au bon moment. Si ces techniques mettent à l'abri acheteur et vendeur, il n'en ait pas de même pour les institutions bancaires qui ont accepté de financer ces opérations. Pour se prémunir contres ces risques, tout un arsenal de techniques de couvertures de risques sont à leur disposition. Ces techniques couvrent l'ensemble des risques allant du risque d'insolvabilité au risque catastrophique en passant par le risque de change etc.... Une application rigoureuse de ces techniques permet aux banques de se protéger efficacement contre les risques liés au financement du commerce international. Cependant avec l'accroissement de la concurrence bancaire, les banques peuvent-elles continuer à proposer aux opérateurs du commerce international des techniques de financement qui sont très onéreuses et lourdes sur le plan administratif.

Chapitre 1 : Vue d’ensemble : la réforme de Bâle II dans le contexte bancaire
Section 1 : l’accord de Bâle II : quelles nouveautés ?
1- Le passage de Bâle I à Bâle II
1.1- Le ratio Cooke (1988)
1.2- Le ratio Mc Donough (1999)
1.3- Les ratios introduits par l’accord
1.3.1 Le ratio de contrôle des grands risques
1.3.2 Le ratio de liquidité
1.3.3 Le ratio de solvabilité
1.4- Les types de risque traités par le comité de Bâle
1.4.1 Le risque de crédit ou risque de contrepartie
1.4.2 Le risque de marché
1.4.3 Les risques opérationnels
2- Le rôle des systèmes de notation pour la mesure du risque de crédit
2.1- Les régimes de notation introduits par Bâle II
2.2- Intérêts de la notation
Section 2 : Etude du processus d’import-export : les différents moyens de règlement et leurs risques
1- Import
1.1 Domiciliation
1.1.1 Engagement d’importation
1.1.2 Certificat d’importation
1.1.3 Déclaration préalable d’importation
1.2 Règlement financier
1.2.1 Le virement simple
1.2.2 La Remise Documentaire
1.2.3 Le Crédit Documentaire
1.3 L’apurement
2- Export
2.1 La remise documentaire
2.2 Le crédit documentaire export
2.3 Les avances sur créances nées à l'étranger
Section 3 : présentation du cadre et méthodologie
1- présentation de la structure d’accueil
1.1- Fiche signalétique
1.2- Historique de la banque
1.3- Répartition du capital
1.4- Les activités de la BMCE BANK
1.5- L’organigramme du centre d’affaires Agadir- Sud
2- Présentation de la problématique
2.1- Contexte du thème
2.2- Intérêt du thème
2.3- Objectif du thème
2.4- Propos méthodologiques
Chapitre 2 : Etude du processus d’octroi de crédit : mesure et contrôle de risque
Section 1 : étude du cas « la société ALPHA » : processus d’octroi de crédit
1- Présentation du processus d’octroi de crédit
1.1- Identification des clients
1.2- Les engagements
1.3- Les garanties
1.3.1 Les sûretés personnelles
1.3.2 Les sûretés réelles
A- Hypothèque
B- Nantissement
1.4- L'analyse financière
1.4.1 Les chiffres clés de l'entreprise
1.4.2 Les ratios de structure
A- Les postes de l'actif
B- Les postes du passif
1.4.3 Les ratios de synthèse
1.4.4 Les ratios de gestion financière
1.4.5 Ratio de la productivité
1.4.6 FRN et BFR et Actif Net
1.4.7 Etat des Soldes de Gestion
1.5- Octroi de crédit et gestion des risques
2- Synthèse du cas
Chapitre 3 : Résultats de l’étude
Section 1 : les risques de financement des entreprises d’import-export
1- Risques du crédit documentaire
1.1- Risque documentaire
1.2- Risque de non paiement ou risque d'insolvabilité
1.3- Le risque de change
1.4- Le risque pays
2- Risques de la remise documentaire
Section 2 : Méthodologie de la notation interne de la BMCE BANK (l’approche IRB avancée)
1- L’échelle de notation adoptée par la BMCE
2- La note de la contrepartie (Obligor rating)
3- Note de concours (Facility rating)
4- La détermination du capital économique
5- Le calcul du RAROC
6- La valeur ajoutée économique (EVA)
7- Interprétation de RAROC et EVA
Chapitre 4 : Recommandations et perspectives
Section 1 : Recommandations
1- La gestion des garanties
2- Les systèmes d’information
3- Analyse des risques par secteur d’activité
4- octroi de crédits
Section 2 : Perspectives
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