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Les théories macroéconomiques contemporaines
 
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• Type de document : Support de cours
• Nombre de pages : 32
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 1.05 MB
Extraits et sommaire de ce document
Introduction : Ce chapitre est consacré à la pensée macroéconomique contemporaine. Schématiquement, on peut établir une filiation avec les deux grands courants qui se dessinent dans la pensée macroéconomique de l’entre deux guerres : le courant hérité de la tradition classique, d’une part ; celui porté par la révolution keynésienne d’autre part.
Ainsi qu’on l’a déjà vu à l’occasion de l’étude de la pensée des économistes classiques, cette opposition remonte en fait aux origines de l’économie politique classique avec la controverse autour de la loi de SAY.
Dans les deux décennies qui ont suivi les années 1940, on voit ainsi s’affronter deux écoles : Les keynésiens orthodoxes, qui ont codifié l'analyse de KEYNES dans le schéma dit "IS-LM" (John HICKS [1904-1989, prix Nobel 1972]), Alvin HANSEN (1887-1975) et James TOBIN [1918-2002, prix Nobel 1981]) ; Les monétaristes ou économistes de l’école de Chicago, dont le chef de file fut Milton FRIEDMAN, (1912-2006, prix Nobel d'Economie 1976) et dont les théories seront largement perçues comme une alternative à l'approche keynésienne orthodoxe.
Dès la fin des années soixante, cependant, ces deux approches se renouvellent et conduisent à une nouvelle opposition dans laquelle chaque camp semble faire sien les meilleurs arguments du camp opposé. On retrouve ainsi : Les nouveaux classiques qui revendiquent l'héritage monétariste, mais proposent en outre un retour à l'école néo-classique et plus précisément, ils proposent de donner des fondements microéconomiques à la macroéconomie.
Ils rejettent l'analyse IS-LM et lui préfèrent l'analyse dite "OG-DG" qui entend représenter l'économie toute entière au moyen d'une courbe d'offre globale et d'une courbe de demande globale. Les principaux d’entre eux sont Robert LUCAS (prix Nobel 1975), Robert BARRO, Finn E. KYDLAND (Université de Carnegie Mellon, prix Nobel 2004) et Edward C. PRESCOTT (prix Nobel 2004) entre autres.
Les néo-keynésiens qui se veulent dans les prolongements de l’analyse des keynésiens orthodoxes, mais qui acceptent l'analyse OG-DG en essayant d'en tirer les conclusions keynésiennes quand à la lenteur de l'ajustement économique spontané et la nécessité pour l'Etat de corriger les insuffisances de l'économie de marché.
Leurs principaux représentants sont Gregory MANKIW et Lawrence SUMMERS (Université de Harvard), Stanley FISCHER (MIT), Edmund PHELPS (Université de Columbia, prix Nobel 2006); Ben BERNANKE (successeur d’Alan GREENSPAN à la tête de la FED) et Joseph STIGLITZ (prix Nobel 2001) entre autres.
Il faut préciser avant de commencer que les concepts évoqués et brièvement présentés ici ne doivent pas être confondus avec un cours de macroéconomie. Il s'agit simplement de situer ces concepts dans l'histoire de la pensée (et de les situer sommairement avec d’inévitables simplifications). Pour une présentation analytique sérieuse et unifiée, il faut se rapporter aux cours dans lesquels ces concepts sont enseignés.

1– Les keynésiens orthodoxes et le modèle IS/LM
A – Les idées essentielles
B – Le modèle IS/LM 1) Explication de la courbe IS
2) Explication de la courbe LM 3) L'équilibre de sous-emploi
C – Les politiques économiques dans le modèle IS/LM
1) La politique budgétaire
2) La politique monétaire
D – Approfondissements et controverses 1) L'effet KEYNES
a) Un retour automatique à l’équilibre est-il possible ?
b) En quoi consiste l’effet Keynes ?
2) La trappe à liquidité
3) L'inélasticité de l'investissement au taux d'intérêt
4) L'effet PIGOU
5) La controverse sur l'efficacité des politiques

a) L’inefficacité de la politique monétaire pour les keynésiens orthodoxes
b) L’inefficacité de la politique budgétaire pour les monétaristes
6) La courbe de PHILLIPS et l'inflation par les coûts
2 – Le monétarisme et l'école de Chicago
A – Le revenu permanent
B – Le chômage naturel et la courbe de PHILLIPS à long terme
3 – Néo-keynésiens contre nouveaux classiques
A – Les néo-keynésiens
B – Les nouveaux classiques
1 - La notion d'anticipations rationnelles
2 - L'ajustement continu des marchés
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