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L'audit des risques dans le milieu bancaire

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 63
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 164.58 KB
Extraits et sommaire de ce document
Ayant trait initialement à un domaine purement financier dont la finalité est la détection des malfaisances, l’audit, a petit à petit, étendu ses composantes à tous les domaines de l’entreprise. Cette évolution dénote l’utilité et l’efficacité de ses interventions. Les pionniers de cette technique de gestion en ont éprouvé les avantages dans les organisations anglo-saxonnes, et les ont suffisamment enrichis, pour que l’on puisse de nos jours, tirer la problématique du concept et émettre des déficiences.
L’audit est une activité d’appréciation de la sincérité des opérations et de leur conformité avec les procédures administratives et comptables de l’entreprise. Il doit répondre aux objectifs suivants : attester la validité des documents financiers et la fiabilité des informations ; effectuer périodiquement une analyse des dispositifs d’autocontrôle définis par l’organisation ; proposer des recommandations susceptibles d’améliorer la qualité de la gestion.
La méthode de travail de l’audit repose sur la constatation objective du respect de règles et de bonne organisation. Pour accomplir ce rôle, on doit essayer de comprendre l’entreprise sous tous ses aspects et participer à la solution des problèmes constatés.
La banque est un genre qui présente plusieurs caractéristiques spécifiques et nécessite une gestion différente des autres firmes. Ces particularités s’expliquent par la réglementation de la profession et de la nature de ses activités qui sont soumises à 3 types de contraintes :
1- Contraintes légales : La banque doit respecter les obligations édictées par les autorités monétaires telles que les directives en matière de distribution du crédit, de solvabilité, de liquidité….
2- Contraintes liées à l’activité : L’activité principale de la banque consiste à collecter des dépôts auprès du public et à consentir des crédits à des collectivités, de prêts, d’escompte ou de cautionnements. Pour assurer la bonne fin de ces opérations, la banque s’entoure de garanties et s’efforce d’agir avec prudence, en procédant aux investigations habituelles, tels que les études détaillées des documents comptables, les entretiens avec les clients et l’exploitation de rapports d’experts.
Toutefois, les gestionnaires, souvent préoccupés par plusieurs affaires à la fois, ne disposent pas de temps suffisant pour approfondir, comme il se doit, l’étude de la situation des emprunteurs. Par ailleurs, la tentation de réaliser le plus possible de résultats, et de se développer dans un contexte marqué par une vive concurrence, les incite à prendre le maximum d’engagements et donc courir plus de risque.
3- Contraintes liées à la gestion : La gestion bancaire engendre une circulation interne d’informations de toute sorte, et nécessite la mise en place de procédures administratives, que les intervenants, à tous les niveaux, doivent assimiler et appliquer.
La banque animée par le souci de respecter la réglementation légale et de réaliser des objectifs de performance, doit tenir compte de ces contraintes. La conciliation d’impératifs contradictoires implique l’observation rigoureuse de règles en matière d’ordre et de sécurité.
L’activité de distribution du crédit, à travers le réseau de la banque, dépend de la surveillance des comptes et de la pratique du contrôle. En effet, le suivi des engagements de la clientèle nécessite la mise en œuvre de moyens d’investigations complémentaires, pour l’appréciation de la qualité de risques et la détection des premiers symptômes de défaillance des débiteurs. De nos jours, le risque bancaire à tendance a se détériorer du fait des problèmes inhérents à l’instabilité de la conjoncture, à l’accroissement du volume des crédits consentis aux affaires, composées essentiellement de petites et moyennes entreprises. Il est donc primordial, de mettre l’accent, plus qu’antérieurement, sur le prévention des contentieux, l’analyse de la rentabilité des opérations et le contrôle des délégations accordées par la direction générale à la suite de la décentralisation des pouvoirs de décision d’octroi de crédit.
Par ailleurs, la protection de la fiabilité de l’information mérite également une attention particulière. L’acheminement de données sur le risque bancaire aux niveaux ascendant et descendant, constitue un problème particulièrement complexe.
Il faut signaler que cette circulation de l’information, peut être affectée d’anomalies ou d’infractions, pouvant fausser le jugement et engendrer des décisions malencontreuses.
La recherche de toutes ces sécurités s’apparente à la mission d’audit risque, connu dans les milieux bancaires, sous l’appellation d’inspection risque. La tâche de cette fonction repose sur l’examen critique des événements et des conditions d’exploitation d’une entité de la banque. L’auditeur se préoccupe surtout de l’évaluation des différents contrôles internes mis en place et de l’application des procédures régissant les opérations de crédit. Son rôle essentiel réside dans la communication à la direction générale, de recommandations pouvant contribuer à l’entretien et à l’amélioration de l’efficacité de l’organisation, particulièrement dans le domaine de la gestion des risques.

Première partie: « Le concept d'audit risque »
Chapitre I: L'audit et le risque bancaire

1)- L'audit
1.1 Evolution historique de l'audit
1.2 Définition de l'audit
2)- Le risque bancaire
Chapitre II: L'audit risque bancaire
1)- Les tâches de l'audit risque
2)- Le contenu de la fonction
2.1 L'investigation
2.2 L'analyse
2.3 L'évaluation
2.4 Conclusion
3)- Définition du concept d'audit risque
Chapitre III: Les objectifs de l'audit risque
Section 1: La protection du patrimoine de la banque
Section 2: Le contrôle et l'amélioration de la gestion des risques
Deuxième partie : L’audit du risque de crédit
Chapitre I: Analyse préalable à L’audit du risque de crédit

1)-Le dossier de crédit
1.1 La documentation financière
1.2 La personnalité de l’emprunteur
1.3 L’appréhension de l’environnement
2)-La capacité du client
2.1 La personne physique
2.2 La personne morale
3)- Les sûretés : (garanties)
Chapitre II : L’audit des utilisations de crédit
1)- L’audit des différentes modalités de crédit
1.1 L’escompte
1.2 Les crédits de trésorerie
1.3 Les crédits à moyen et long terme
1.4 Les crédits à la consommation
1.5 Le crédit par signature
2)- L’audit des comptes
2.1 Définition des comptes
2.2 L’étude des comptes
Chapitre III : Conclusions générales sur l’audit des risques
1)- Au niveau de l’application des conditions de la banque
2)- Au niveau de la rentabilité et la liquidité des crédits
3)- Au niveau du respect du pouvoirs d’octroi de crédit
4)- Au niveau de l’application de la réglementation
5)- Au niveau du suivi des affaires contentieuses
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