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Le Benchmarking financier dans le secteur du BTP : Cas de la Sotamac
Extraits et sommaire de ce document
Conclusion : A travers ce travail j’ai pu découvrir l’importance que présente la méthode bencharking et surtout le benchmarking financier dans la découverte de la réalité financière de l’entreprise. En fait, au début de mon travail et en effectuant une analyse financière de la société SOTAMAC , j’ai pu découvrir l’existence de certains anomalies notamment une trésorerie nette négative que j’ai essayer d’expliqué à travers l’analyse des activités, des résultats et des ratios, en plus j’ai procéder à l’élaboration des tableaux dynamique de financement et de flux dans le but de cerner les effets qui se sont produits durant les deux exercices et qui ont pu influencer la structure financière de la société, pour obtenir plusieurs chiffres qui reste très difficile à interpréter selon le contexte réel de la société, vue l’absence des normes sectorielles diffusées au Maroc ; En plus, le recours à des indicateurs et normes standards du diagnostic financier peut mener à des conclusions très abstraites que leur utilisation peu entrainer une déviation de la réalité de l’entreprise. On cherchant un décryptage concrète et des interprétations réelles j’ai procédé à une analyse financière comparative interentreprises ou se qu’on appel un benchmaring financier sur les deux années 2009 et 2010. Ce qui ma permet de faire parler les chiffres contenus dans les états de synthèse des deux sociétés. Au-delà, des informations pertinentes que j’ai pu obtenir, le benchmarking financier m’a permet d’appliquer une logique, que je trouve très pertinente, dans la fixation des objectifs pour chaque société. En effet, après avoir appliquer la méthode de benchmarking financier, et pour chacun des trois critères de performance de la société que j’ai fixé ; Poids de la société, Rentabilité et rendement et Solvabilité et liquidité j’ai procéder à une analyse synthétique pour retirer les meilleurs pratiques de chaque sociétés et les faire partager entre les deux socités en fixant les objectifs et des pricipes opératoirs comme recommendation. A travers ce travail j’ai pu concrétiser mes acquis et rapprocher les lectures que j’ai faites sur la thématique de la pratique en entreprise et ça m’a permet de découvrir qu’il y a un gap considérable entre le normatif et la pratique et qu’il faut beaucoup de temps et d’effort pour arriver à mettre en place les pratiques normatives dont on parle au niveau des livres spécialisés en la matière. Ce n’est pas parce que leur mise en place présente des difficultés particulières ou requière des compétences extraordinaires, non, mais c’est parce qu’il faut fédérer tout le personnel pour participer à la bonne marche desdites pratiques, ce qui est très difficiles surtout avec des priorités qui ne sont pas les même pour tout le monde. Et c’est exactement pour cette raison que j’ai proposé comme toute première perspective la mise en place d’un système d’information intégré permettant de réduire le besoin en intervention humaine parce que c’est le cœur même des blocages. Au-delà de ce point, j’ai pu découvrir à quel point la gestion de la trésorerie se présente comme axe cruciale de gestion quotidienne pour les entreprises et à quel point sa mauvaise gestion coûte chère pour l’entreprise et pénalise-t-elle cette dernière sur tous les plans à commencer par les charges financières exagérées qu’elle engendre et à terminer par la structure financière et l’équilibre financier qu’elle pénalise. En tant que benchmarking coopératif et fonctionnel, le benchmarking financier a comme principale avantage la facilité d’accès à l’information, vue que les deux sociétés appartenant au même groupe de société, ayant le même service administratif et travaillant dans le même secteur d’activité. Mais Quel que soit le contexte, il est toujours très stimulant de se comparer à quelques entreprises concurrentes. En terminant ce rapport, une question, que je considère comme une piste favorable pour l’exploration dans recherche, reste en suspense : pourquoi au Maroc, il y a une absence d’une structure « banque de données » qui collecte les comptes annuels des sociétés par secteur d’activité et procède aux analyses nécessaires dans le but de fournir des normes sectorielles, on parle également de l’entreprise abstraite et présentative auquelle les sociétés de même secteur d’activité peuvent se comparer. CHAPITRE I : CADRAGE THEORIQUE DE LA THEMATIQUE Section I : Identification du benchmarking I- Historique et définitions I.1. Historique I.2. Définitions II- Typologie benchmarking III- Bénéfices du benchmarking Section II : le Benchmarking financier I- Définitions II- Importance et objectifs III- Principes et Précautions III-1. Principes de benchmarking financier III-2. Précautions du benchmarking financier Section III : la mise en place d’un processus du benchmarking financier I- L’étape de planification II- L’étape d’analyse III- L’étape d’intégration IV- L’étape de maturité CHAPITRE II : SUJETS DE BENCHMARKING FINANCIER & METHODOLOGIE DE TRAVAIL Section I : présentation du secteur d’activité « BTP » I- Identification et présentation de l’état du secteur I-1. Identification I-2. Etat de secteur BTP II- Les activités des sociétés BTP III- L’apport du BTP à l’économie marocaine Section II : Prise de connaissance du SOTAMAC I- Missions et activités de la société I.1. Les missions de la société SOTAMAC I.2. L’activité de la société SOTAMAC II.2.1. L’élaboration des projets de construction et la préparation des marchés II.2.2. L’exécution et d’évaluation des ouvrages II- Fiche signalétique de la société III- Structure organisationnelle et description des postes III. 1. Organigramme de la société III.2. Les services de la société Section III : la méthodologie de travail : l’analyse financière I. Présentation générale I.1. Les instruments de l’analyse financière: Décrypter et interpréter I.2. Les types de l’analyse financière I.2.1. Les comparaisons dans le temps, ou suivis chronologique I.2.2. Les comparaisons interentreprises I.2.3. Les comparaisons normatives II. Les objectifs et les utilisateurs de l’analyse financière II.1. Les objectifs de l’analyse financière II.2. Les utilisateurs de l’analyse financière III. La démarche de mise en place III.1. Etude statique du bilan III.1.1. L’approche patrimoniale ou liquidité exigibilité (bilan financier) A. Définition B. Elaboration du bilan financier C. Présentation du bilan financier III.1.2. L’approche fonctionnelle A. Définition B. Elaboration du bilan fonctionnel C. Présentation du bilan fonctionnel III.1.3.FRF, BFR et TN A. Le fonds de roulement fonctionnel (FRF) B. Le besoin de financement global (BFG) C. La trésorerie nette III.2. Analyse des comptes d’activité et de résultat et des Ratios III.2.1. Analyse du CPC A. Présentation du CPC B. L’étude des indicateurs de résultats par nature d’opérations III.2.2. Analyse de l’ESG A. Présentation de l’ESG B. Analyse de la formation du résultat à travers ESG III.2.3. Analyse des Ratios A. Ratios d’endettement et de structure financière : B. Ratios de rentabilité : C. Ratios de la répartition de la Valeur Ajoutée (VA) D. Ratios de stock E. Ratios renseignant sur la politique commerciale F. Ratios de liquidité III.3. Etude dynamique du bilan : tableaux de financement et flux III.3.1. Définition du tableau de financement III.3.2. Principe d’élaboration du tableau de financement III.3.3. Description du tableau de financement CHAPITRE III : EXAMEN ANALYTIQUE Section I : Analyse fonctionnelle de l’équilibre financier I. Cas de la société SOTAMAC I.1. Présentation du Bilan de la SOTAMAC I.1.1. Le Bilan Comptable Condensé I.1.2. le bilan fonctionnel condensé (en valeur brute) I.2. Identification des indicateurs de grandes tendances I.2.1. Détermination du Fond de Roulement Fonctionnel (FDF) I.2.2. Détermination du Besoin de Fond Roulement Fonctionnel (BFR) I.2.3. Détermination de la Trésorerie Nette (TN) I.3. L’analyse globale de l’équilibre financier de la société II.1. Présentation du Bilan de la XBTP II.1.1. Le Bilan Comptable Condensé II.1.2. le bilan fonctionnel condensé (en valeur brute) II.2. Identification des indicateurs de grandes tendances II.2.1. Le Fond de Roulement Fonctionnel (FDF) II.2.2. du Besoin de Fond Roulement Fonctionnel (BFR) II.2.3. la Trésorerie Nette (TN) II .3. Analyse globale de l’équilibre financier de la société Section II : Analyse fonctionnelle des activités et des ratios des deux sociétés BTP I. Etude des indicateurs de résultats par nature d’opérations I.1. Résultat d’exploitation I.2. Résultat financier I.3. Résultat courant I.4. Résultat non courant I.5. Résultat net II. Analyse de la formation du résultat à travers l’état des soldes de gestion (ESG) II.1. Le Chiffre d’affaire II.2. La marge brute sur ventes en l’état II.3. La valeur ajoutée II.4. L’excèdent brut d’exploitation II.5. L’autofinancement III. Analyse des ratios VI. Etude dynamique du bilan : tableaux de financement et de flux IV.1. Elaboration de la synthèse des masses du bilan IV.2. Elaboration du tableau des emplois et des ressources Chapitre IV: RECOMMANDATIONS ET PERSPECTIVES Section I : Poids de la société I. Analyse générale & meilleurs pratiques retirés II. Objectifs de performance III. Pratiques et principes opératoires proposés Section 2 : Rentabilité et rendement I. Analyse générale & meilleurs pratiques retirés II. Objectifs de performance III. Pratiques et principes opératoires proposés Section3 : Solvabilité et liquidité Section4 : Perspective de Mise en place d’un service trésorerie I. Importance du service trésorerie II. Mise en place d’un système d’information Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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