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Le Benchmarking financier dans le secteur du BTP : Cas de la Sotamac

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 88
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 181.54 KB
Extraits et sommaire de ce document
La mondialisation des marchés, la réduction de la durée de vie des produits et la compétition accrue entre les entreprises sont des facteurs qui incitent les entreprises à être de plus en plus préoccupées par leur mode de gestion et les résultats qu’elles produisent. Dans cet objectif de performance, le recours au Benchmarking s’avère très important. Si le Benchmarking est souvent perçu comme un outil pouvant mener à de meilleures performances, Au Maroc, il reste que très peu d’entreprises appliquent une politique de Benchmarking bien structurée surtout pour les PME. Partant de ce contexte global, j’ai choisi de consacrer mon travail à la question de Benchmarking financier qui se définit comme un processus continu de recherche, d'analyse comparative, d'adaptation et d'implantation des meilleures pratiques pour améliorer la performance des processus financières dans une organisation. Pour bien cerner la problématique j’ai choisi le secteur des bâtiments et travaux public en rejoignant la Société Tamount de Matériel de Construction SOTAMAC qui fait partie du groupe MOUKHLISSE des sociétés immobilières, un acteur historique et majeur dans ce secteur d’activité caractérisé d’une part par l’importance des sommes en jeu , à travers les grands chantiers d’infrastructures (routes, autoroutes, ouvrages d’art…) et de construction de bâtiments, que ce soit à usage d’habitation ou de commerce et d’autre part par son poids important dans l’évolution de l’économie marocaine à travers sa participation dans les recettes fiscales de l’Etat, dans l’absorption du chômage et dans le développement de l’habitat social. Surtout au Maroc, les fonctions de l'entreprise qui bénéfice du benchmarking, sont celles liées à la production et à l'innovation. D’autres fonctions montrent peu de modifications suite au benchmarking, soit celles liées aux activités de gestion et de contrôle de l'entreprise ou celles liées à la gestion des ressources humaines. Mais, malgré tout, la performance globale de l'entreprise s'accrue d'après les indicateurs financiers. C’est pour cela le benchmarking financier constitue un levier très important qui permet à l’entreprise de mieux connaitre son profil financier, de retirés les meilleurs pratiques de gestion et de finance appliquées par des les autres entreprises (concurrentes ou non) et d’atteindre ses objectifs d’une manière efficace. Partant du principe que l’objectif de toute entreprise est d’atteindre la performance à travers la recherche des meilleurs pratiques adoptables et en profitant de la disponibilité des informations comptables et financières de toutes les sociétés immobilières et de BTP appartenant au groupe MUKHLISSE des sociétés immobilières au département administratif de la SOTAMAC, du faite que toutes les sociétés du dit groupe immobilier partage le même service administratif, j’ai fixé comme objectif global de ce travail de procéder à une analyse financière comparative des deux sociétés BTP appartenant au dit-groupe ( La SOTAMAC et La XBTP) afin de fournir des indicateurs chiffrés de performance et des recommandations qui peuvent servir les deux sociétés à définir des objectifs, leurs profils financiers et prendre des décisions. Comme n’importe quel travail du genre, j’ai commencé par un cadrage théorique de la thématique à travers une synthèse de mes lectures pour laquelle j’ai consacré le premier chapitre. Puis, j’ai procédé par la collecte d’informations à travers l’exploration de quelques documents interne contenant toutes les informations utiles à propos des sociétés sujets de benchmarking financier, de leur régime économique et de leur secteur d’activité… et des documents externes contenant des informations sur la méthode et la démarche de mise en place du benchmarking financier ce qui est présenté en détail dans le deuxième chapitre. Juste après, j’ai récupéré le bilan, le CPC et l’ESG des deux sociétés BTP pour effectuer un diagnostic financier des deux sociétés afin de mesurer et de comparer les performances économiques et financières et évaluer la structure et l’équilibre financier de chaque société ce qui est présenté en détail au niveau du troisième chapitre. Quant au troisième chapitre, c’est exclusivement pour la synthèse globale des résultats trouvés au chapitre précédent, la fixation des meilleurs pratiques à adopter pour chaque société et la reformulation des recommandations sous formes de principes opératoires et de plans d’action à entreprendre.
Conclusion : A travers ce travail j’ai pu découvrir l’importance que présente la méthode bencharking et surtout le benchmarking financier dans la découverte de la réalité financière de l’entreprise. En fait, au début de mon travail et en effectuant une analyse financière de la société SOTAMAC , j’ai pu découvrir l’existence de certains anomalies notamment une trésorerie nette négative que j’ai essayer d’expliqué à travers l’analyse des activités, des résultats et des ratios, en plus j’ai procéder à l’élaboration des tableaux dynamique de financement et de flux dans le but de cerner les effets qui se sont produits durant les deux exercices et qui ont pu influencer la structure financière de la société, pour obtenir plusieurs chiffres qui reste très difficile à interpréter selon le contexte réel de la société, vue l’absence des normes sectorielles diffusées au Maroc ; En plus, le recours à des indicateurs et normes standards du diagnostic financier peut mener à des conclusions très abstraites que leur utilisation peu entrainer une déviation de la réalité de l’entreprise. On cherchant un décryptage concrète et des interprétations réelles j’ai procédé à une analyse financière comparative interentreprises ou se qu’on appel un benchmaring financier sur les deux années 2009 et 2010. Ce qui ma permet de faire parler les chiffres contenus dans les états de synthèse des deux sociétés. Au-delà, des informations pertinentes que j’ai pu obtenir, le benchmarking financier m’a permet d’appliquer une logique, que je trouve très pertinente, dans la fixation des objectifs pour chaque société. En effet, après avoir appliquer la méthode de benchmarking financier, et pour chacun des trois critères de performance de la société que j’ai fixé ; Poids de la société, Rentabilité et rendement et Solvabilité et liquidité j’ai procéder à une analyse synthétique pour retirer les meilleurs pratiques de chaque sociétés et les faire partager entre les deux socités en fixant les objectifs et des pricipes opératoirs comme recommendation. A travers ce travail j’ai pu concrétiser mes acquis et rapprocher les lectures que j’ai faites sur la thématique de la pratique en entreprise et ça m’a permet de découvrir qu’il y a un gap considérable entre le normatif et la pratique et qu’il faut beaucoup de temps et d’effort pour arriver à mettre en place les pratiques normatives dont on parle au niveau des livres spécialisés en la matière. Ce n’est pas parce que leur mise en place présente des difficultés particulières ou requière des compétences extraordinaires, non, mais c’est parce qu’il faut fédérer tout le personnel pour participer à la bonne marche desdites pratiques, ce qui est très difficiles surtout avec des priorités qui ne sont pas les même pour tout le monde. Et c’est exactement pour cette raison que j’ai proposé comme toute première perspective la mise en place d’un système d’information intégré permettant de réduire le besoin en intervention humaine parce que c’est le cœur même des blocages. Au-delà de ce point, j’ai pu découvrir à quel point la gestion de la trésorerie se présente comme axe cruciale de gestion quotidienne pour les entreprises et à quel point sa mauvaise gestion coûte chère pour l’entreprise et pénalise-t-elle cette dernière sur tous les plans à commencer par les charges financières exagérées qu’elle engendre et à terminer par la structure financière et l’équilibre financier qu’elle pénalise. En tant que benchmarking coopératif et fonctionnel, le benchmarking financier a comme principale avantage la facilité d’accès à l’information, vue que les deux sociétés appartenant au même groupe de société, ayant le même service administratif et travaillant dans le même secteur d’activité. Mais Quel que soit le contexte, il est toujours très stimulant de se comparer à quelques entreprises concurrentes. En terminant ce rapport, une question, que je considère comme une piste favorable pour l’exploration dans recherche, reste en suspense : pourquoi au Maroc, il y a une absence d’une structure « banque de données » qui collecte les comptes annuels des sociétés par secteur d’activité et procède aux analyses nécessaires dans le but de fournir des normes sectorielles, on parle également de l’entreprise abstraite et présentative auquelle les sociétés de même secteur d’activité peuvent se comparer.

CHAPITRE I : CADRAGE THEORIQUE DE LA THEMATIQUE
Section I : Identification du benchmarking
I- Historique et définitions
I.1. Historique
I.2. Définitions
II- Typologie benchmarking
III- Bénéfices du benchmarking
Section II : le Benchmarking financier
I- Définitions
II- Importance et objectifs
III- Principes et Précautions
III-1. Principes de benchmarking financier
III-2. Précautions du benchmarking financier
Section III : la mise en place d’un processus du benchmarking financier
I- L’étape de planification
II- L’étape d’analyse
III- L’étape d’intégration
IV- L’étape de maturité
CHAPITRE II : SUJETS DE BENCHMARKING FINANCIER & METHODOLOGIE DE TRAVAIL
Section I : présentation du secteur d’activité « BTP »
I- Identification et présentation de l’état du secteur
I-1. Identification
I-2. Etat de secteur BTP
II- Les activités des sociétés BTP
III- L’apport du BTP à l’économie marocaine
Section II : Prise de connaissance du SOTAMAC
I- Missions et activités de la société
I.1. Les missions de la société SOTAMAC
I.2. L’activité de la société SOTAMAC
II.2.1. L’élaboration des projets de construction et la préparation des marchés
II.2.2. L’exécution et d’évaluation des ouvrages
II- Fiche signalétique de la société
III- Structure organisationnelle et description des postes
III. 1. Organigramme de la société
III.2. Les services de la société
Section III : la méthodologie de travail : l’analyse financière
I. Présentation générale
I.1. Les instruments de l’analyse financière: Décrypter et interpréter
I.2. Les types de l’analyse financière
I.2.1. Les comparaisons dans le temps, ou suivis chronologique
I.2.2. Les comparaisons interentreprises
I.2.3. Les comparaisons normatives
II. Les objectifs et les utilisateurs de l’analyse financière
II.1. Les objectifs de l’analyse financière
II.2. Les utilisateurs de l’analyse financière
III. La démarche de mise en place
III.1. Etude statique du bilan
III.1.1. L’approche patrimoniale ou liquidité exigibilité (bilan financier)
A. Définition
B. Elaboration du bilan financier
C. Présentation du bilan financier
III.1.2. L’approche fonctionnelle
A. Définition
B. Elaboration du bilan fonctionnel
C. Présentation du bilan fonctionnel
III.1.3.FRF, BFR et TN
A. Le fonds de roulement fonctionnel (FRF)
B. Le besoin de financement global (BFG)
C. La trésorerie nette
III.2. Analyse des comptes d’activité et de résultat et des Ratios
III.2.1. Analyse du CPC
A. Présentation du CPC
B. L’étude des indicateurs de résultats par nature d’opérations
III.2.2. Analyse de l’ESG
A. Présentation de l’ESG
B. Analyse de la formation du résultat à travers ESG
III.2.3. Analyse des Ratios
A. Ratios d’endettement et de structure financière :
B. Ratios de rentabilité :
C. Ratios de la répartition de la Valeur Ajoutée (VA)
D. Ratios de stock
E. Ratios renseignant sur la politique commerciale
F. Ratios de liquidité
III.3. Etude dynamique du bilan : tableaux de financement et flux
III.3.1. Définition du tableau de financement
III.3.2. Principe d’élaboration du tableau de financement
III.3.3. Description du tableau de financement
CHAPITRE III : EXAMEN ANALYTIQUE
Section I : Analyse fonctionnelle de l’équilibre financier
I. Cas de la société SOTAMAC
I.1. Présentation du Bilan de la SOTAMAC
I.1.1. Le Bilan Comptable Condensé
I.1.2. le bilan fonctionnel condensé (en valeur brute)
I.2. Identification des indicateurs de grandes tendances
I.2.1. Détermination du Fond de Roulement Fonctionnel (FDF)
I.2.2. Détermination du Besoin de Fond Roulement Fonctionnel (BFR)
I.2.3. Détermination de la Trésorerie Nette (TN)
I.3. L’analyse globale de l’équilibre financier de la société
II.1. Présentation du Bilan de la XBTP
II.1.1. Le Bilan Comptable Condensé
II.1.2. le bilan fonctionnel condensé (en valeur brute)
II.2. Identification des indicateurs de grandes tendances
II.2.1. Le Fond de Roulement Fonctionnel (FDF)
II.2.2. du Besoin de Fond Roulement Fonctionnel (BFR)
II.2.3. la Trésorerie Nette (TN)
II .3. Analyse globale de l’équilibre financier de la société
Section II : Analyse fonctionnelle des activités et des ratios des deux sociétés BTP
I. Etude des indicateurs de résultats par nature d’opérations
I.1. Résultat d’exploitation
I.2. Résultat financier
I.3. Résultat courant
I.4. Résultat non courant
I.5. Résultat net
II. Analyse de la formation du résultat à travers l’état des soldes de gestion (ESG)
II.1. Le Chiffre d’affaire
II.2. La marge brute sur ventes en l’état
II.3. La valeur ajoutée
II.4. L’excèdent brut d’exploitation
II.5. L’autofinancement
III. Analyse des ratios
VI. Etude dynamique du bilan : tableaux de financement et de flux
IV.1. Elaboration de la synthèse des masses du bilan
IV.2. Elaboration du tableau des emplois et des ressources
Chapitre IV: RECOMMANDATIONS ET PERSPECTIVES
Section I : Poids de la société
I. Analyse générale & meilleurs pratiques retirés
II. Objectifs de performance
III. Pratiques et principes opératoires proposés
Section 2 : Rentabilité et rendement
I. Analyse générale & meilleurs pratiques retirés
II. Objectifs de performance
III. Pratiques et principes opératoires proposés
Section3 : Solvabilité et liquidité
Section4 : Perspective de Mise en place d’un service trésorerie
I. Importance du service trésorerie
II. Mise en place d’un système d’information
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