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La gestion du risque bancaire au Maroc : Cas de la Banque Populaire

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 60
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 1.24 MB
Extraits et sommaire de ce document
Ce rapport retrace le déroulement de mon stage d’initiation au sein de la Banque Populaire Centre Sud. L’utilité de ce stage est envisagée selon deux optiques : Compléter d’une certaine manière les connaissances académiques acquises lors de mes trois années d’études ; Avoir un contact direct avec le milieu professionnel. Le présent travail, fruit d’un mois d’expérience professionnelle, sera traité au niveau de deux parties principales : La première partie fera l’objet d une présentation générale de la Banque Populaire son historique, son organisation et le fonctionnement de la fonction gestion des risques. La deuxième partie sera sous forme d’approche organisationnelle du département « risques et engagements», tout en mettant le point les différents enjeux des accords Balle II sur les perspectives et attentes du groupe, ceci avant de finir par une conclusion générale sur ce premier contact professionnel. Il paraît primordial avant d’entamer le premier chapitre de commencer par la formulation de la problématique, la présentation de la pertinence de ce choix de la problématique et enfin d’avancer la méthodologie de travail adoptée pour mener au bien notre mission. Bâle II n'est pas simplement un nouveau ratio de solvabilité destiné à donner un coup de jeune au bon vieux ratio Cooke. Il porte un véritable projet stratégique qui est d'inciter les banques à mieux gérer leurs risques par l'usage des meilleures pratiques et des meilleures méthodes existantes : notation interne, quantification interne des risques, gestion des risques, procédures documentées et contrôle interne. L'ensemble se traduisant par un système interne d'allocation des fonds propres qui est le meilleur indicateur des risques et des performances. L'esprit Bâle II repose sur la différenciation des besoins en fonds propres en fonction du risque de crédit. Les règles sont classées en trois piliers : les exigences en fonds propres, le processus de surveillance bancaire et les normes de transparence financière. L'entrée en vigueur de ces normes est prévue pour le 1er janvier 2007. Mais chaque banque centrale adopte un canevas spécifique à la structure de son système financier impressionné par la complexité du nouveau dispositif et du profil de risque qui en résulte, beaucoup d'auteurs concluent à une «révolution Mac Donough» qui devrait bouleverser les circuits de financement dans le monde. L'endettement bancaire des ménages s'envolerait au détriment du financement bancaire des entreprises et des pays émergents, ces derniers n'auraient d'autre solution que de se tourner vers les marchés financiers. En fait, ces analyses s'appuient essentiellement sur les effets mécaniques des nouvelles règles de pondération des risques. En tenant compte de la réalité de la pratique bancaire et des perspectives de la demande de crédit, les conséquences attendues de la réforme, d'après les économistes, semblent beaucoup moins marquées que ne laissent prévoir les analyses les plus théoriques. Nombre de grandes banques internationales ont encore du chemin à parcourir pour s'adapter aux exigences du nouvel accord de Bâle. Un grand nombre de banques voient désormais clairement la nécessité d'un changement à la fois au niveau des technologies, de l'organisation et des processus mais les coûts induits pour la mise en place des approches avancées pourraient réellement représenter un réel handicap. Basculer au premier pilier, le système bancaire marocain a opté pour une démarche agressive. La banque centrale a en définitive arrêté avec les banques commerciales un calendrier « confortable » de transposition vers Bâle II. Le basculement dès janvier 2007 opte uniquement sur les règles standards du premier pilier. L'adoption des normes dites avancées est attendue pour 2009-2010. Cela dit, l'adoption des premières normes ne se fera pas dans la facilité. Les banques demeurent confrontées à des contraintes de taille. La quantification du risque client se heurte au nombre réduit d'entreprises notées par les agences de rating. De plus, le cadre légal en vigueur réduit la possibilité d'utiliser les techniques d'atténuation du risque, prévues par Bâle II. Les banques doivent également revoir leurs systèmes d'information qui ne permettent pas de traiter toutes les données relatives aux nouvelles règles. Cela concerne surtout la segmentation de la clientèle et la ventilation des impayés. En dépit de ces contraintes, les premières règles à adopter ont pu être formulées. Il s'agit tout d'abord des nouveaux taux de pondération appliqué aux différentes catégories de créances bancaires. La deuxième norme arrêtée concerne la segmentation de la clientèle. La catégorie « PME » englobera les entités dont le chiffre d'affaires varie entre 3 et 50 millions de DH avec un total de crédit supérieur à 1 million de DH. Les personnes, physiques ou morales, dont le revenu et les crédits sont inférieurs à ces seuils, forment la catégorie « clientèle de détail ». Le troisième volet des règles adoptées porte sur « le coefficient minimum de solvabilité ». Cet indicateur détermine les niveaux des fonds propres alloués à la prévention des trois risques liés à l'activité bancaire (risque de crédit, risque opérationnel, risque de marché). Une étude d'impact menée par Bank Al-Maghrib auprès des cinq principales institutions de la place a montré qu'ils disposent du niveau de fonds propres requis pour intégrer Bâle II. Mais leur ratio de solvabilité a baissé en raison de l'augmentation des risques pondérés. Reste à savoir si les banques pourront surmonter leurs contraintes pour appliquer ces nouvelles règles.

Chapitre I: Présentation de l’agence Al Fiddia, et détermination des outils de mesures théoriques du risque des demandes de crédit
Première partie : Organisation fonctionnelle de la Banque Populaire : Agence Al Fiddia
I. Présentation de l’agence
A. Chef d’agence
B. Chef de caisse
1) Supervision des opérations de guichet
2) Réalisation des travaux de back-office
3) Gestion des moyens techniques et logistiques au niveau de l’agence
C. Chargé de produits
D. Caisse principale
II. Les principales activités au sein de l’agence
A. Ouverture de compte
1) Démarche d’ouverture
2) Les comptes de banque
a. Les comptes courants
b. Les comptes chèques
c. Les comptes sur carnet
3) Les conditions d’ouverture d’un compte
a. Conditions générales
b. Conditions relatives à l’identité
4) Les formalités d’ouverture d’un compte
a. Le carton de spécimen de signature
b. Demande d’ouverture d’un compte
5) Demande d’un chéquier, carnet ou carte guichet
B. Ouverture de caisse
C. Le versement
1) Définition
2) Les différentes opérations d’un versement
a. Le numéro de compte
b. Le montant versé
3) Le versement déplacé
D. Les instruments de paiement
1) La monnaie
2) Le chèque
a. Définition
b. Les conditions de forme et de fond
Deuxième partie : Analyse du processus d'octroi de crédit aux entreprises : Cas de La Banque populaire
I. Identification des clients
II. Les engagements
A- Crédit de fonctionnement
1-Les crédits par trésorerie
2-Crédits par signature
B-Crédit d'investissement
III. Les garanties
A- Les sûretés personnelles
B- Les sûretés réelles
IV. L’analyse financière
A-Pour un dossier de crédit fonctionnement
B- Pour un dossier de crédit d'investissement
V. Diagnostic financier et jugement d'expert:
A- le bilan
B- Le compte de produits et charges
VI. Octroi de crédit et gestion des risques
Chapitre II : Enjeux Bâle II pour les banques marocaines : Cas de La Banque Populaire
Première partie : La gestion du risque au sein de la banque populaire
A. Initiation à la gestion du risque crédit
I. LA NOTION DE CREDIT
1. Définition du crédit
2. l’objectif du crédit
II. La notion du risque crédit
3 Définition du risque
4 Types de risques crédits
B. La gestion du risque crédit
2. L’Identification du risque crédit
3. L’évaluation du risque crédit
4. La prévention du risque crédit
Deuxième partie : Présentation des écarts entre les apports de Bâle II et la réglementation marocaine
1- Présentation Bâle II
2. Réalisation du BALE II
3. Passage du Bâle I au Bâle II
4. Réalisation du BALE II
5. La gestion du risque crédit au sein de La Banque Populaire
Deuxième partie : Elaboration et étude Pratique d’une demande de crédit
I. Cas d’un crédit immobilier
II. Cas d’un crédit d'investissement
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