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La gestion des risques sous les directives des accords de Bâle chez le Crédit Agricole
Extraits et sommaire de ce document
Conclusion : Pour conclure ce travail, il faut noter que dans le passé, les organismes de réglementation et les cadres mettaient surtout l’accent sur le risque de crédit et de marché, comme en fait foi l’Accord de Bâle de 1988 qui contenait des mesures approximatives à l’égard du risque de crédit et qui a été modifié en 1996 pour intégrer le risque de marché. Le Nouveau dispositif d’adéquation des fonds propres, aussi appelé Bâle II, élargit cet horizon pour intégrer le risque opérationnel, tenant ainsi compte de l’importance que l’industrie accorde à cette catégorie de risque. À mesure que nous examinons chaque enjeu rattaché à la mise en oeuvre de Bâle II, il importe de se rappeler non seulement des défis, mais également des avantages. De meilleurs rapports entre les fonds propres et les risques, la promotion de méthodes améliorées de mesure et de gestion des risques au sein des banques actives à l’échelle internationale, et l’accent plus marqué sur le contrôle offrent d’immenses débouchés, tant pour les banques et les autorités de contrôle que pour les marchés et les économies. Il faut souligner aussi qu’aux fins de l’élaboration du Nouveau dispositif, les autorités de réglementation ont rencontré personnellement et collectivement les représentants des grandes banques nationales et internationales. Des groupes de l’industrie et des banques ont soumis des idées et des propositions dont beaucoup ont été prises en compte dans le Nouveau dispositif. De fait, les Approches de mesures complexes (AMC) à l’égard de la gestion du risque opérationnel sont le fruit d’une discussion intensive avec les participants de l’industrie. Le processus de Bâle II a donné naissance à un autre niveau de dialogue entre les banques et les autorités de contrôle ce qui représente déjà une importante réussite. Il faut noter aussi que Bâle II n’est pas seulement un exercice de conformité. Il ne suffit pas d’implanter de nouvelles règles et d’en vérifier périodiquement le respect. En vertu de Bâle II, il incombe aux conseils d’administration et à la direction des banques d’insister sur la mesure et la gestion des risques et d’établir un lien plus étroit entre les risques et les fonds propres. Il faut également souligner que la gestion du risque ne représente pas seulement un exercice quantitatif, en particulier dans le contexte du risque opérationnel. Les aspects qualitatifs de la gestion du risque sont sans l’ombre d’un doute plus important que le volet quantitatif car sans eux, les aspects quantitatifs sont insensés et, pire, ils peuvent être trompeurs. Il est important de ne pas se fier uniquement à des modèles pour prendre des décisions. Première partie : La gestion des risques sous les directives des accords de BALE Chapitre I : Les accords de Bâle Chapitre II : Les exigences minimales en matière de fonds propres Chapitre III : Processus de surveillance prudentielle Chapitre IV: Discipline de marché Deuxième partie : Le Crédit Agricole du Maroc - Présentation et Diagnostic Stratégique Chapitre I : Les rapports Banques-Entreprises Chapitre II : Présentation du Crédit Agricole du Maroc Chapitre III : Analyse de l’activité au sein du Crédit Agricole du Maroc Troisième partie : Recommandations stratégiques Chapitre 1 : Les moyens de gestion du risque crédit Chapitre II : Les moyens de gestion du risque opérationnel Chapitre III : Recommandations générales Chapitre IV : Actions déjà entreprises Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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