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La gestion des risques sous les directives des accords de Bâle chez le Crédit Agricole

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 92
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 195.31 KB
Extraits et sommaire de ce document
Toute décision d’une banque implique l’appréciation d’un risque, donc une anticipation de l’évolution attendue de chaque situation. De plus la dimension de la banque et l’importance des investissements que sa croissance exige, entraînent un accroissement de l’incertitude qui s’attache à toute décision, et augmentent de manière sensible les risques courus. En même temps, les longs délais de mise en application des décisions diminuent la flexibilité de la banque à l’évolution de la conjoncture. Sous l’effet du progrès technique, la spécialisation des outils de production diminue à la fois la mobilité interne et la mobilité externe du capital. Tous ces facteurs contribuent à augmenter les risques courus. Enfin le développement économique rapide exige une anticipation permanente de l’évolution. Il en est de même dans une situation de crise et de reconversion. La gravité des choix a conduit tout d’abord à chercher à maîtriser les risques courus. Cette gravité a été favorisée surtout par, les changements et les évolutions de l’environnement local et internationale, qui sont devenus trop rapides sur tous les plans et principalement : Les marchés sont de plus en plus mondiaux ; Les marchés sont de plus en plus instables ; Les investissements de plus en plus onéreux et lourds de conséquence en cas d’erreur stratégique. L’idée fondamentale sous-jacente est de différencier les « bons » des « mauvais » débiteurs. Ainsi l’utilisation par les banques de ratings (internes ou externes) permettra d’évaluer la solvabilité des débiteurs. Mais depuis la publication des propositions relatives à la révision des exigences en fonds propres pour les banques par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire en 1999 et 2001, les entreprises craignent que ces prescriptions ne se traduisent par un fort renchérissement des crédits bancaires, voire, le cas échéant, par un véritable blocage des crédits pour les petites et moyennes entreprises. Quel est l’objet de ces accords ? Comment les entreprises peuvent-elles se préparer de manière ciblée à cette nouvelle situation? C’este ce qui sera l’objet de ce mémoire.
Conclusion : Pour conclure ce travail, il faut noter que dans le passé, les organismes de réglementation et les cadres mettaient surtout l’accent sur le risque de crédit et de marché, comme en fait foi l’Accord de Bâle de 1988 qui contenait des mesures approximatives à l’égard du risque de crédit et qui a été modifié en 1996 pour intégrer le risque de marché. Le Nouveau dispositif d’adéquation des fonds propres, aussi appelé Bâle II, élargit cet horizon pour intégrer le risque opérationnel, tenant ainsi compte de l’importance que l’industrie accorde à cette catégorie de risque. À mesure que nous examinons chaque enjeu rattaché à la mise en oeuvre de Bâle II, il importe de se rappeler non seulement des défis, mais également des avantages. De meilleurs rapports entre les fonds propres et les risques, la promotion de méthodes améliorées de mesure et de gestion des risques au sein des banques actives à l’échelle internationale, et l’accent plus marqué sur le contrôle offrent d’immenses débouchés, tant pour les banques et les autorités de contrôle que pour les marchés et les économies. Il faut souligner aussi qu’aux fins de l’élaboration du Nouveau dispositif, les autorités de réglementation ont rencontré personnellement et collectivement les représentants des grandes banques nationales et internationales. Des groupes de l’industrie et des banques ont soumis des idées et des propositions dont beaucoup ont été prises en compte dans le Nouveau dispositif. De fait, les Approches de mesures complexes (AMC) à l’égard de la gestion du risque opérationnel sont le fruit d’une discussion intensive avec les participants de l’industrie. Le processus de Bâle II a donné naissance à un autre niveau de dialogue entre les banques et les autorités de contrôle ce qui représente déjà une importante réussite. Il faut noter aussi que Bâle II n’est pas seulement un exercice de conformité. Il ne suffit pas d’implanter de nouvelles règles et d’en vérifier périodiquement le respect. En vertu de Bâle II, il incombe aux conseils d’administration et à la direction des banques d’insister sur la mesure et la gestion des risques et d’établir un lien plus étroit entre les risques et les fonds propres. Il faut également souligner que la gestion du risque ne représente pas seulement un exercice quantitatif, en particulier dans le contexte du risque opérationnel. Les aspects qualitatifs de la gestion du risque sont sans l’ombre d’un doute plus important que le volet quantitatif car sans eux, les aspects quantitatifs sont insensés et, pire, ils peuvent être trompeurs. Il est important de ne pas se fier uniquement à des modèles pour prendre des décisions.

Première partie : La gestion des risques sous les directives des accords de BALE
Chapitre I : Les accords de Bâle
Chapitre II : Les exigences minimales en matière de fonds propres
Chapitre III : Processus de surveillance prudentielle
Chapitre IV: Discipline de marché
Deuxième partie : Le Crédit Agricole du Maroc - Présentation et Diagnostic Stratégique
Chapitre I : Les rapports Banques-Entreprises
Chapitre II : Présentation du Crédit Agricole du Maroc
Chapitre III : Analyse de l’activité au sein du Crédit Agricole du Maroc
Troisième partie : Recommandations stratégiques
Chapitre 1 : Les moyens de gestion du risque crédit
Chapitre II : Les moyens de gestion du risque opérationnel
Chapitre III : Recommandations générales
Chapitre IV : Actions déjà entreprises
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