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La place de l’ERP dans le suivi des indicateurs de performance du système de contrôle de gestion : Cas de l’OCP
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Type de document : Mémoire/PFE
Nombre de pages : 83
Format : .Pdf
Taille du fichier : 1.05 MB
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Extraits et sommaire de ce document
Pendant les dernières décennies, le développement croissant que connait le monde ou plutôt l’économie mondiale pousse de plus en plus les entreprises à chercher et s’approprier de nouvelles méthodes afin d’assurer leur croissance et renforcer leur position vis-à-vis de la concurrence. En effet, à l’heure d’aujourd’hui, bon nombre de managers acquièrent les pratiques de la négociation, de la communication, de la macroéconomie, de la stratégie, mais reculent devant la gestion. Cependant, ils sont confrontés en permanence au besoin d’information de gestion, veulent positionner leurs produits sur les grilles stratégiques, désirent améliorer la communication interne (et externe), et sont les premiers à devoir élaborer un cahier de charges du système d’information et de gestion. Certes, la littérature du management sous-estime la place de cette formation à la gestion en prônant des solutions organisationnelles et psychologiques (surtout axées vers les sciences humaines).
Toutefois, il est indéniable que l’exclusivité des méthodes n’est pas de ce monde de mouvance. Au contraire, c’est la complémentarité des méthodes qui prédomine et leur interdépendance. C’est alors que sans un système de gestion (budgets par responsabilités, analyse de coûts et marges, tableaux de bord des points clés, définition des performances, système de motivation) efficace et adéquat, sans un cahier de charges et une compréhension de l’efficacité et du grand choix de techniques de gestion qui sont à leur disposition, les managers ne peuvent ni piloter l’entreprise, ni faire la stratégie, ni motiver les collaborateurs. Ils peuvent avoir mis en oeuvre les techniques et structures de communication ; s’ils ne savent définir les conventions de gestion (avec le contrôleur de gestion) et mettre en place un système de gestion en accord avec leur style de direction et la culture de leur firme, les effets bénéfiques imprimés par les spécialistes de la santé psychologique de l’entreprise s’effaceront dans les frictions quotidiennement provoquées par un contrôle de gestion autocratique ou inadapté.
Dans ce sens, les organisations ont émergé doucement mais surement vers l’utilisation de la technologie, qui dorénavant, constitue un pilier incontournable de développement de toute activité. D’où l’émergence du concept des IT (Information Technology). Ce terme fut apparition à partir des années 60 désignant des outils d’automatisation des taches comptables. Ensuite, pendant les années 70, les technologies d’information se sont généralisées avec les taches opérationnelles. Vers le début des années 80, il y a eu l’introduction de l’ordinateur personnel et de la grandiloquence sur l’information servant de base pour la prise de décision.
Le terme ‘’technologies de l’information’’ désigne les ordinateurs, les bases de données, les logiciels, les télécommunications ainsi que les divers systèmes d’informations managériaux informatisés. En effet, l’utilisation des technologies d’information, n’est plus limitée rien qu’à l’automatisation, mais elle mène de plus en plus les organisations à réduire et mettre fin aux divisions par fonctions. De ce fait, les applications des technologies d’information peuvent prendre plusieurs formes notamment : le courrier électronique, l’échange des données informatisées, la vidéoconférence et aussi les systèmes de gestion intégrées. Et c’est plutôt vers ces derniers qu’est centré l’objet de ce travail.
A vrai dire, les systèmes de gestion intégrée et plus précisément l’ERP, apparait comme l’incontournable instrument de gestion qui aide à gérer plus efficacement toutes les ressources de l’entreprise en moyennant une architecture modulaire permettant de composer une configuration à la carte et un système fondé sur un référentiel unique. Effets de mode ou tendances de fond, les ERP suscitent un engouement non démenti depuis le milieu des années 1990. Ceux-ci ne cessent d’évoluer, de s’enrichir continuellement de nouveaux modules dans le but de s’adapter et de répondre au mieux aux besoins et attentes des entreprises. Celles qui y recourent doivent d’abord accomplir les changements nécessaires pour optimiser l’outil.
L’outil se configure ensuite en fonction des particularités de l’organisation transformée. Les méthodes de mise en place de ces systèmes ne sont que peu décrites et leurs effets sur l’organisation et sur les utilisateurs sont ignorés, mésestimés ou idéalisés par les éditeurs de solutions logicielles.
La singularité des organisations, leur histoire, leur culture et leurs métiers sont rarement pris en compte face à l’impérieux besoin de tout changer et de réorganiser pour être plus performant. L’acquisition de solutions informatiques complexes n’est pas la certitude d’une performance gagnée à l’avance, ni le sésame vers une organisation rêvée par les éditeurs de progiciels intégrés. La diffusion des ERP est le fruit d’un contexte. Ils accompagnent la globalisation, sont utilisées par les organisations pour accompagner leur développement international. Le pilotage économique et organisationnel doit intégrer une diversité croissante et les ERP sont l’instrument d’une gestion de la complexité. Enfin, l’architecture client-serveur ou internet permet de mettre fin à la multiplication des systèmes locaux, en intégrant l’information grâce à un référentiel unique.
Les ERP accompagnent une exigence de transversalité de l’information. Si les fonctions sont nombreuses, les processus d’information riches, et le référentiel commun, une question demeure et a trait aux effets de l’utilisation de l’ERP sur la performance. Les ERP génèrent peu d’écrits sur leur mise en place. Si leur succès est incontestable dans beaucoup d’entreprises, la performance de l’information comme celle de l’organisation, pourrait être encore améliorée par une meilleure connaissance de l’outil.
Finalement, la finalité de ce travail réside dans la démonstration de la relation ERP- contrôle de gestion est de souligner le rôle de l’exploitation de ce système pour générer des informations qui aident au suivi de la performance de l’entreprise. Pour y parvenir, ce rapport est reparti selon deux grandes parties : - Une première partie théorique qui traite les notions de base et les mots clés de la recherche notamment : la notion de système d’information et son rôle dans l’entreprise, la notion d’ERP et de contrôle de gestion, la notion de performance et finalement le lien établi entre ces éléments. - Une deuxième partie pratique au niveau de laquelle nous allons définir le cadre et la méthodologie de recherche suivie, ensuite nous allons analyser les résultats obtenus pour présenter vers la fin une conclusion.

Partie I : L’ERP au sein des entreprises : Dans quelle mesure contribue-t-il au suivi de la performance ?
Chapitre 1 : Vue générale sur les ERP et systèmes d’informations
Section 1 : Le cadre conceptuel des systèmes d’information
Section 2 : L’ERP : outil de gestion incontournable
Chapitre II : Le lien entre ERP et système de contrôle de gestion
Section 1 : Présentation du système de contrôle de gestion
Section 2 : Vue générale sur la performance d’une entreprise
Section 3 : La participation des ERP dans la définition de la performance
Partie II : Investigation Empirique : L’emploi de l’ERP pour générer des indicateurs de performance pour l’OCP
Chapitre 3 : Présentation du cadre de recherche
Section 1 : Présentation de l’entreprise et du service d’accueil
Section 2: Problématique et questions de recherche
Section 3 : Approche méthodologique : Initiation à l’approche qualitative
Chapitre 4 : Les retombées de l’étude qualitative
Section 1 : Les résultats de l’étude qualitative
Section 2 : Les apports de l’étude qualitative
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