L’optimisation du processus d’achat à l’importation chez l’entreprise Alf Sahel
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 126
• Format : .Doc
• Taille du fichier : 976.56 KB
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Extraits et sommaire de ce document
Le commerce international s’est progressivement développé avec les premières rencontres entre les peuples, présent dès l’Antiquité il est en constante évolution et s’est accéléré considérablement au cours des dernières décennies. La nature et l’origine de ses flux ont subi des modifications conséquentes, réorganisant les équilibres économiques entre les nations.
Il y’a deux siècles, David Ricardo montrait que les pays peuvent tirer bénéfice du commerce international en se spécialisant, selon leurs dotations factorielles de production, sur des activités spécifiques.
Dans notre économie mondialisée, voire globalisée, les flux de biens et de services atteignent des niveaux conséquents, en témoignent les chiffres de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). En effet, la valeur des exportations mondiales de marchandises a augmenté de 20% en 2011 et, pour les services 11%.
Les entreprises n’hésitent guère à exporter ou importer des biens et des services produits en dehors de leurs frontière de manière à créer de la valeur et à développer des avantages compétitifs, voire concurrentiels. De ce fait, les pays doivent acheter ailleurs ce qu’ils ne produisent pas, renforçant le phénomène de l’internationalisation. Ce recours à l’externalisation, même sur les activités stratégiques, leur permet de transformer des coûts fixes en coûts variables.
Les achats, de la définition du besoin de l’entreprise à la gestion de la relation fournisseur, déterminent les sources optimales de biens et services à l’origine de la création de valeur pour l’entreprise.
La part des achats dans le chiffre d’affaires des entreprises est de plus en plus élevée, même si elle varie d’un secteur à un autre. Une étude du cabinet de conseil McKinsey en 2007 montrait que les achats pouvaient représenter jusqu’à 83% dans la distribution et l’informatique, 80% dans l’industrie automobile, 60% dans l’équipement, 58% dans la finance et 38% dans la santé. Fort de ce constat, on comprend mie0ux pourquoi ceux-ci, et notamment les achats à 0l’international, occupent une place prépondérante dans les entreprises
Aujourd’hui les secteurs productifs sont devant l’obligation d’utiliser un appui logistique soutenu, que cela soit en amont pour les pouvoirs en matières premières qu’en aval pour la vente et la distribution des produits finis.Le transit de marchandises à l’international est, en fait, un processus logistique, bien rodé, constitué de nombreux intervenants, répondant à de multiples contraintes et règles et mettant en œuvre d’énormes moyens logistiques à fin de bien mener cette opération d’importation.
Lorsqu’une entreprise s’approvisionne à l’étranger, elle se trouve face à de nouveaux défis et doit donc apporter des changements à ses procédures d’approvisionnement local. En effet, les produits doivent parcourir, généralement, de grandes distances, sont transportés par des modes de transport différents et sont soumis à une logistique d’incoterms et de dédouanement.
En effet le choix et la combinaison : des modes de transport, ainsi que les prestataires logistiques ont un impact direct sur l’efficience du processus d’importation.
En effectuant ces premiers constats, il semble important de répondre à la problématique de la maîtrise des coûts pour réussir ses achats à l’international autrement dit à importer.
C’est dans cette optique que nous allons orienter notre réflexion pour répondre à la question centrale suivante : Comment optimiser le processus d’achat à l’importation ?
Pour mieux cerner notre objet de recherche, il est nécessaire de formuler d’autres questions secondaires : Quels sont les atouts de l’optimisation de l’achat international ? quelles sont les méthodes à mettre en place pour optimiser voire pour réussir une opération d’importation à moindre couts et délai ? Quelles sont les modalités opérationnelles de maitrise logistique à l’international ? Quel est le rôle du transitaire, ses fonctions, ses activités, ses obligations et sa responsabilité ? Quel est le processus de dédouanement des marchandises ? Quel est l’impact des coûts de surestaries et de magasinage sur le processus d’importation ?
Ce travail s’attache à : Recenser de manière exhaustive les coûts potentiels qui apparaissent dans une situation d’achat à l’international ; Traiter particulièrement un ensemble d’outils qui permettent de mesurer et d’optimiser les achats à l’international ; Proposer une étude de cas de la société « ALF SAHEL » afin de dégager et d’analyser son dysfonctionnement de transit en matière d’importation et de suggérer des outils d’amélioration.
Ce modeste travail s’adresse à tout type d’organisation qui souhaite élargir ses achats à l’international autrement dit : réaliser une opération d’importation. Le développement des problématiques de notre sujet, se fera progressivement à travers trois parties : La première partie s’intéressera à une étude théorique, la deuxième partie traitera le cadre empirique de notre sujet et finalement une troisième partie dans laquelle nous allons présenter le résultat de notre travail de recherche et présenter le processus d’achat à l’importation de notre entreprise objet d’étude « ALF SAHEL ».
PREMIERE PARTIE : CADRE THEORIQUE.
CHAPITRE 1 : LITTERATURE PRE-QUESTIONS DE RECHERCHE
SECTION1 : DEFINITIONS DES CONCEPTS CLES
1. La fonction d’achat
2. La logistique internationale : transport, incoterms et douanes
SECTION 2 : POURQUOI INTERNATIONALISER SON PORTEFEUILLE ACHAT
CHAPITRE 2 : LITTERATURE POST-QUESTION DE RECHERCHE
SECTION 1 : PROPOSITIONS ET HYPOTHESES
SECTION 2 : LIEN AVEC LES CONCEPTS CLES
DEUXIEMME PARTIE : CADRE EMPIRIQUE
CHAPITRE 1 : TERRAIN
SECTION 1: PRESENTATION DU SECTEUR D’ACTIVITE
SECTION 2: PRESENTATION DE L’ENTREPRISE D’ACCUEIL : TRANSIT ASSUJETTI
SECTION 3: PRESENTATION DE L’ENTREPRISE OBJET DE L’ETUDE : ALF SAHEL
SECTION 4: PRESENTATION DE LA DIRECTION GENERALE: DEPARTEMENT D’AFFECTATION ET MISSION
CHAPITRE 2 : DESIGN DE LA RECHERCHE
SECTION 1: PROCESSUS DE CREATION DE CONNAISSANCES
1. Démarche hypothético-déductive
2. Démarche confirmatoire
SECTION 2: POURQUOI UNE DEMARCHE QUALITATIVE
SECTION 3: UNE METHODOLOGIE BASEE SUR UNE ETUDE DE CAS
1. Une étude de cas orientée « processus »
2. Niveau et unités d’analyse
SECTION 4: OPERATIONNALISATION DES CONCEPTS CLES
SECTION 5: LA COLLECTE DE DONNEES
1. Entretiens semi-directifs
2. Documentation
3. Visite des sites
4. Observations
5. Brainstorming
6. Diagramme d’Ishikawa
7. Analyse ABC
8. Les 5 Pourquoi
SECTION 6: ANALYSE DES DONNEES
1. Condensation des données
2. Démarche de présentation des données
TROISIEME PARTIE : RESULTATS & DISCUSSION
CHAPITRE 1 : LES RESULTATS DE NOTRE ETUDE.
SECTION 1: REPONSE A LA QUESTION DE RECHERCHE.
1. Le processus Import
2. Les outils d’optimisation et de mesure de la performance du processus achats
3. La gestion des opérations logistiques d’importation
4. Démarches et circuit de dédouanement
5. La modernisation et l'accélération des procédures de dédouanement
SECTION 2: CONFIRMER OU INFIRMER LES HYPOTHESES
CHAPITRE2: LE PROCESSUS ACHATS A L’INTERNATIONAL CAS : ALF SAHEL
SECTION1 : Cas ALF SAHEL
SECTION 2 : Analyses des anomalies dysfonctionnement
CHAPITRE 3 : RECOMMANDATIONS ET DISCUSSIONS
CHAPITRE 4 : OUVERTURE
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