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Système de contrôle interne pour la maitrise des risques de crédit

 
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• Type de document : Mémoire/PFE
• Nombre de pages : 106
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 1.91 MB
Extraits et sommaire de ce document
Dans le contexte social, l’être humain veut s’affirmer dans la société. Plus précisément, il veut y apporter, y matérialiser ses connaissances, par l’intermédiaire la création de projet, par exemple. Ce désir peut s’expliquer par une motivation dite « besoin d’auto-accomplissement ».
Décrite par Abraham Harold Maslow qui est un psychologue américain des années 50 comme correspondant à un besoin de se réaliser, d’exploiter et mettre en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie. Il a basé ses études sur la motivation, d’où il a hiérarchisé les besoins de l’être humain souvent représenté par une pyramide classé en cinq parties1.
Cependant, sur le plan économique et financier actuel, la majorité de la population issue des différentes classes sociales doivent faire face au besoin de liquidité qui peut s’expliquer par un taux de chômage grandissante. Indéniablement, la qualité et niveau de vie se dégradent tant financièrement que socialement.
Ainsi, en réponse à ces besoins, nombreux ont eu recourent à d’autres sources de financements dont l’emprunt chez des connaissances comme la famille ou les amis ou les prêts bancaires dans un établissement de crédit. Les établissements de crédit mettent des fonds à la disposition d’un bénéficiaire sans exiger le remboursement immédiat ; en revanche, celui-ci s’engage à rembourser les sommes empruntées à court ou long terme en y additionnant des intérêts ou non.
[…]
Ainsi, les activités bancaires ont pris de plus en plus une place importante dans la vie de société puisque certains pays comme la France imposaient le versement des salaires dans un compte bancaire. De plus, les banques et ces activités se développèrent de façon fulgurante grâce à des innovations comme l’apparition des chèques en France et celles des cartes de crédit vers les années 50.
Actuellement, le secteur bancaire est devenu un acteur de premier plan de croissance économique car il est considéré comme une source de financement non seulement pour les ménages et les entreprises mais également l’Etat. Les banques collectent les épargnes des ménages et des entreprises pour les mettre à disposition des agents économiques ayant des besoins de financement4.
Dans cette optique, elles jouent un rôle macro-économique dans le développement global de l’économie puisqu’elles servent d’intermédiaires entre les agents économiques qui ont des capacités de financement excédentaires et ceux, qui à l’inverse, ont des besoins de financement pour réaliser leur projet.
[…]
En effet, ces emprunts de liquidités auprès des autres établissements de crédit ou la Banque Centrale ne sont pas gratuits car ils entrainent le paiement des intérêts par la banque emprunteuse au taux fixé par la Banque Centrale « taux directeur ». De ce fait, nous pouvons conclure que les banques jouent un rôle primordial à la vie de la société dont elle est indissociable.
[…]
En conséquence, vers le début des années 90, les Institutions de Microfinance ou IMF sont apparues pour parer aux difficultés de la population malgache. L’émergence de ces Microfinances s a été surtout favorisée par l’intervention des bailleurs de fonds comme la Banque mondiale, l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement, etc. sans oublier, le Gouvernement qui à travers sa politique, et le concours du financement de la Banque Mondiale en faveur du secteur de ces Institutions, plusieurs projets ont été réalisés pour donner naissance à certains IMF7.
[…]
Par ailleurs, ces IMF doivent suivre les instructions du gendarme des banques ou la Commission de Supervision Bancaire et Financière comme quoi, leur structure en charge de la gouvernance doit désigner un commissaire au compte qui sera chargé d’auditer les comptes de l’IMF à la fin de l’exercice pour s’assurer que les états financiers de l’entité reflètent réellement l’image de celle-ci .
En effet, l’audit financier et comptable est nécessaire pour que les tiers dont le Conseil d’administration puisse s’assurer que les budgets ont été respectés, les clients n’ont pas peur d’y déposer leurs monnaies et les investisseurs soient sûrs que les fonds ou matériels octroyés ont été utilisés de manière efficace
Ainsi dans le souci d’amélioration de performance, ces tiers ont soumis les Institutions de Microfinance à l’audit auquel l’auditeur doit évaluer son environnement, établir les risques et évaluer le système de contrôle interne. Ainsi, la question est de savoir : « Comment l’auditeur externe va-t-il participer à l’amélioration d’un système de contrôle interne de manière qu’il soit efficace au sein d’un établissement de crédit ? »
C’est ainsi que nous avons choisi le thème : « Evaluation du système de contrôle interne au sein d’une Institution de Microfinance : Maitrise des risques cycle crédit ». En effet, c’est un sujet intéressant puisqu’il nous incombe de prouver les hypothèses suivantes : Le système de contrôle interne permet de maitriser les risques de crédit ; le dispositif de contrôle interne participe à assurer la pérennité d’une Institution de Microfinance.
[…]
Donc, à la fin de cette étude, on s’attend à des résultats que ce dispositif cycle crédit puisse assurer la qualité de portefeuille de l’IMF, ce qui fait qu’elle sera plus performante et productive vis-à-vis de la concurrence.
La réalisation de ce mémoire a requis à des recherches bibliographiques et webographies, en plus des révisions des documents et cours dispensés durant nos études à l’Université. De plus, les formations sur la méthode de travail à laquelle le Cabinet MAZARS Fivoarana nous a initié, ont été utiles non seulement sur les démarches d’audit mais aussi concernant les risques et les contrôles dans un banque de détail.
Par ailleurs, les interviews auprès de différents intervenants au niveau des Institutions de Microfinance et aussi du cabinet nous ont également permis de renchérir le contenu de cet ouvrage.
Le plan que nous avons adopté pour présenter l’ouvrage comporte trois parties : en première partie, nous aurons une prise de connaissance générale des Institutions de Microfinance dont leurs activités et règlementations, mais également un aperçu sur le système de contrôle interne non seulement de Mazars, mais également d’autre théoricien.
Puis la deuxième partie sera consacrée à l’évaluation du système de contrôle interne par des procédures, les tests, les diagrammes de circulation des documents depuis l’octroi du crédit jusqu’à la comptabilisation et l’évaluation des risques crédit. Et enfin, la troisième partie présentera les propositions de recommandations de manière que l’IMF puisse réduire les risques de crédit.
Nous entamons maintenant la première partie de cet ouvrage qui traite la prise de connaissance de l’établissement de crédit ainsi que les aspects théoriques relatifs au thème étudié.

PREMIERE PARTIE : CADRE GENERAL DE L’ETUDE
Chapitre 1 : CONCEPT SUR LA MICROFINANCE
Section 1 : Généralités sur la Microfinance
Section 2 : Cadre légal, règlementaire et institutionnel
Chapitre 2 CONTROLE INTERNE
Section 1 : Concept
Section 2 : Condition de réussite du contrôle interne
Section 3 : Démarches d’évaluation du système de contrôle interne au sein d’une IMF : maîtrise des risques liés aux crédits
Section 4 : Méthodologie et limites de notre étude
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE DE L’EXISTANT
Chapitre 3 : LE SYSTEME DE CONTRÔLE INTERNE POUR LA MAÎTRISE DES RISQUES DE CREDIT
Section 1 : Organigramme et responsabilités des acteurs du cycle crédit
Section 2 : Procédures de l’IMF A
Section 3 : Test des procédures
Chapitre 4 : L’ANALYSE DES FORCES ET FAIBLESSES ET CES RISQUES
Section 1 : Les forces
Section 2 : Les faiblesses et les risques
TROISIEME PARTIE : PROPOSITIONS DE SOLUTIONS : RESULTATS ET IMPACTS
Chapitre 5 : PROPOSITIONS DE SOLUTIONS
Section 1 : Solutions 1 : Amélioration des procédures d’octroi de crédit
Section 2 : Solution 2 : Mise en oeuvre de la Finance Digitale
Chapitre 6 : RESULTATS ET LIMITES
Section 1 : Les résultats attendus
Section 2 : Limites
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