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La gestion Actif-Passif des banques : Un cadre conceptuel et théorique
Extraits et sommaire de ce document
Plusieurs pratiques ont été développées par les banques pour réduire le risque financier. Parmi ces pratiques, on trouve la gestion Actif-Passif, apparue aux Etats Unis dans les années 1980. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une composante essentielle d’une gestion efficace des risques. La gestion actif-passif est un processus géré par le comité de gestion actif-passif de la banque. Afin de garantir le bon fonctionnement du processus, il doit être mené dans le cadre d’une politique spécifique (politique de gestion actif-passif) approuvée par le comité ALM. Le présent article essaie de répondre à la question suivante : Comment les banques peuvent-elles utiliser l’ALM pour identifier, mesurer et maitriser le risque de liquidité ? En partant du constat que la littérature couvrant ce sujet est limitée, l’objectif de ce papier est d’identifier et d’analyser de la littérature traitant la gestion actif-passif du risque de liquidité au sein des banques. Pour ce faire, Nous allons, dans une première partie, examiner le cadre conceptuel de la gestion actif-passif. Dans une seconde partie, nous allons traiter la revue des théories relatives à la gestion actif-passif et au risque de liquidité. […] Dans ce papier, nous avons essayé de présenter le cadre conceptuel et théorique de la Gestion Actif-Passif des banques notamment en relation avec le risque de liquidité au sein de ces institutions financières. D’après les résultats, plusieurs théories ont traité la liquidité des banques en relation avec l’actif/passif. Cependant, la littérature qui traite la gestion actif-passif au sein des banques en relation avec le risque de liquidité reste encore limitée. Suite à ce manque dans la littérature, nous avons jugé opportun de traiter ce point plus en détails afin de montrer d’avantage l’impact de la gestion actif passif sur le risque de liquidité dans les banques. Pour terminer, il faut reconnaitre que la gestion des risques bancaires exige aux managers de chercher et d’appliquer des outils sophistiqués en termes d’analyse critique et de réactivité. L’ALM est parmi les outils les plus utilisés par les gestionnaires des risques pour le rôle qu’elle joue dans la coordination, la facilitation, la communication et le contrôle des risques bancaires. Cependant, pour fonctionner correctement, cet outil doit être adossé à la définition d’une politique de gestion de liquidité, d’un comité de gestion ALM plus actif, d’un système d’information et finalement d’un système de contrôle interne performants. Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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