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Avancement hiérarchique et plafond de verre : Des obstacles persistants pour les femmes
Extraits et sommaire de ce document
Dans un second temps, nous définirons plus précisément ce qu’est le coaching, afin de pouvoir vérifier de façon théorique si cette pratique peut être à l’origine de performance en assurant l’apprentissage du savoir-être. Enfin, nous proposerons un plan de route épistémologique et méthodologique pour évaluer le coaching et savoir s’il participe vraiment à la génération de performance. Ainsi, nous distinguerons une approche positiviste qui cherchera à établir des liens quantitatifs entre la performance du coaché, de son équipe et / ou de son entreprise et l’intervention du coach ; et une approche herméneutique qui cherchera à dégager le sens que peut revêtir le recours au coaching dans une organisation. […] Dans une première partie, nous avons montré les liens qu’il existait entre performance organisationnelle et savoir-être. Nous avons pu voir par la suite, par raisonnement logique, que le coaching était une pratique qui visait justement au développement du savoir-être dans l’entreprise et que par là-même, on pouvait supposer qu’il était créateur de valeur(s). C’est pourquoi il nous a semblé expédient de présenter les réquisits nécessaires à l’évaluation du coaching. L’enquête devra d’un côté prendre des allures positivistes en tentant d’établir des liens entre les « qualités » du coach et les résultats du coaching. La découverte de relations constantes pourrait donner lieu à la formulation d’une loi corrélant le coaching et la performance de l’entreprise. En second lieu, l’enquêteur devra s’armer de l’outil herméneutique afin de pouvoir évaluer le coaching, c’est-à-dire comprendre les valeurs que cette pratique véhicule. Cette seconde phase est celle qui révèlera le sens du coaching pour l’entreprise moderne. Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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