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Intérêt de l’évaluation des entreprises par les comparables après l’amélioration de sa pertinence : Cas du secteur agroalimentaire à la bourse de Casablanca
Extraits et sommaire de ce document
Nous effectuerons par la suite les tests statistiques suivant une démarche qui repose sur la comparaison un à un, des taux d’erreur absolue de l’évaluation, correspondant aux différents critères de sélection découlant des trois principales étapes que traverse la méthode. Dans la mesure où le taux d’erreur absolu, est définit comme étant la différence entre la valeur estimée et la valeur susceptible d’être observée si l’entreprise est cotée, plus cette différence est faible, plus un multiple peut être considéré comme pertinent. […] Pour des raisons pédagogiques, nous nous sommes contentés des indicateurs de performance de type structurel au niveau de cet article. Ces indicateurs restent aussi les variables de contrôle les plus utilisés par les praticiens. Notons au passage, que d’autres types d’indicateurs existent. Ils sont regroupés sous forme d’indicateurs de performance de type conjoncturel ainsi que des indicateurs de performance dits de long terme. Les premiers types d’indicateurs sont en lien avec la croissance du chiffre d’affaire, comme ils sont également en lien avec la croissance des différents résultats, notamment le résultat opérationnel ainsi que le résultat opérationnel monétaire. Les seconds types d’indicateurs sont en rapport avec des notions qui impactent l’entreprise sur la durée, comme le taux d’endettement, le taux d’impôt et la taille de l’entreprise. Une exception sera faite par contre pour un seul indicateur au niveau des indicateurs de performance du type long terme, à savoir pour la taille de l’entreprise, en raison de l’impact de cet indicateur sur l’ensemble de la valorisation. […] Nous pouvons déduire dans un premier temps que l’exercice 2013 est le moins concluant en termes d’estimation des valeurs de résultats étant donné que c’est l’exercice ou les écarts des taux d’erreurs absolus de valorisation sont les plus importants, hormis l’estimation de la valeur du résultat net. Le deuxième constat qui s’impose est celui de la quasi-égalité des taux d’erreurs absolus de valorisation de l’EBITDA entre les trois exercices, témoignant de la stabilité de l’excédent brut d’exploitation. 2015 est l’exercice où l’écart entre la valeur estimée et la valeur observée entre les différents agrégats financiers est le plus faible. Il est à noter également que le chiffre d’affaires reste l’agrégat financier le mieux estimé avec le taux d’erreur de l’évaluation le plus faible. De manière générale, nous déduisons que le secteur agroalimentaire au niveau de la bourse de Casablanca n’est pas homogène au niveau des principaux indicateurs financiers et ne permet pas de ressortir des résultats très concluant quant à l’application de la méthode d’évaluation par les comparables. Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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