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Le management des connaissances dans l’entreprise marocaine : Quel état des lieux ?
Extraits et sommaire de ce document
Dans ce sens, Peter Drucker, considérait dès 1993, les connaissances et savoirs comme la nouvelle base de compétitivité : " De plus en plus, la productivité du savoir va devenir pour un pays, une industrie, une entreprise, le facteur de compétitivité déterminant. En matière de savoir, aucun pays, aucune industrie, aucune entreprise ne possède un avantage ou un désavantage naturel. Le seul avantage qu'il ou elle puisse s'assurer, c'est de tirer du savoir disponible pour tous un meilleur parti que les autres. "(Drucker, 93)1. Dans le contexte actuel, le savoir faire devient pour les organisations une arme absolue pour se différencier des concurrents. Son importance le transforme aussi en une menace quand il s'évapore avec le temps dans l'oubli ou quand il part avec son détenteur (départ à la retraite, démission, etc.), ce qui est de plus en plus fréquent à notre époque. Ainsi, d'un coté, il est important de faire progresser le savoir faire, de l'autre, il ne faut pas le perdre. Un cycle évolution-capitalisation du savoir faire transforme l'entreprise en fabricant de connaissance et celle-ci devient une richesse immatérielle non négligeable. En principe, la fabrication des connaissances est liée à la faculté du cerveau humain de concevoir et d’inventer. Mais tous les acteurs d'une entreprise n’ont pas la même capacité de concevoir et d’inventer. Ainsi, dans un même poste ou métier, les savoir-faire sont différents d'une personne à l'autre. Le partage des connaissances permet de faciliter les transferts réciproques de savoirs. Une nouvelle dimension s’impose alors, une dimension collective où chaque personne apporte sa contribution pour constituer le savoir collectif commun de l’organisation. Dans cet article, je vais commencer par présenter le concept et ses différentes définitions, clarifier ses objectifs et ses apports à l’organisation, je vais aussi exposer les étapes nécessaires pour la mise en place de la démarche KM au sein d’une organisation. Ensuite, je vais mener une étude qualitative dans le but d’étudier le management des connaissances dans l’entreprise marocaine. […] Avec la mondialisation et la libéralisation de l’économie, l’entreprise marocaine est aujourd’hui confrontée à la concurrence d’entreprises étrangères avancées en matière de gestion du capital immatériel, et qui basent leur compétitivité sur la compétence des leurs employés. Le capital immatériel, notamment la connaissance, constitue un atout prépondérant et un vrai vecteur de compétitivité auquel l’entreprise marocaine doit accorder plus d’importance aussi bien dans ses orientations stratégiques que dans l’allocation des ressources. I. Qu’est ce que le management des connaissances ? 1. Donnée, information, connaissance et savoir-faire 2. Les connaissances de l’organisation, du Savoir au Savoir faire 3. Les connaissances de l’entreprise sont explicites ou tacites 4. Qu’est ce que le management des connaissances ? II. Le management des connaissances, un projet d’entreprise à part entière Phase 1 : L’analyse stratégique du patrimoine de connaissances Phase 2 : La capitalisation du patrimoine de connaissances : recueil, formalisation et préservation Phase 3 : La dissémination du patrimoine de connaissances III. Le KM dans l’entreprise marocaine, quel état des lieux ? Axe 1 : La prise de conscience de l’importance du KM Axe 2 : La prédisposition des salariés Axe 3 : La pratique du KM dans l’entreprise marocaine Autres documents qui pourraient vous intéresser !
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