Logo
Memoires et Projets de fin d'Etudes

Espace Membres

Identifiant :

Mot de passe :

Espace Echanges

Coût et prime d’illiquidité du marché boursier marocain

 
accéder au document
• Type de document : Article académique
• Nombre de pages : 21
• Format : .Pdf
• Taille du fichier : 488.28 KB
Extraits et sommaire de ce document
Le marché financier ou boursier, véritable plateforme soit pour : lever des capitaux par l’émission des titres de propriété (Action) ou titre de créance (obligations) ce qui contribue à améliorer la liquidité générale du marché par apport en instrument financier recherché par les investisseurs ou les épargnants ; négocier les dits titres précédemment émis selon la réglementation en vigueur pour assurer à la fois la sécurité et la liquidité des investisseurs.
Depuis les réformes entamées depuis l’année 1995 accompagnées par un vague programme de privatisation des entreprises publiques et des introductions des nouvelles sociétés, le marché boursier marocain a connu un développement spectaculaire et qui pris de l’importance sur le plan africain et par rapport la zone MENA.
Mais à partir de l’année 2008, date qui a marqué la plupart des places boursières sur le plan mondial, le marché boursier a emprunté une trajectoire descendante puisque nous constatons une dégradation des indicateurs fondamentaux utilisés pour apprécier la qualité d’un marché boursier, particulièrement la liquidité et sa volatilité bien que cette dernière est en principe une conséquence de la liquidité.
Cet article sera réparti en quatre axes :
● le premier axe permettra de dresser un bref constat sur la situation actuelle du marché boursier marocain dont le handicap majeur reste la question de la liquidité.
● Le deuxième axe traitera de la notion de liquidité, ses déterminants, ses exigences en termes de risque supplémentaire qui s’impose aux investisseurs et comment le mesurer. Le déficit en liquidité du marché boursier marocain génère des décalages importants entre l’offre et la demande. Ce qui impacte les prix de transactions et donc la variation des cours. L’ampleur de ses variations constitue correspond au coût d’illiquidité.
● Le troisième axe analysera la métrique relative au coût d’illiquidité. Il s’agit d’analyser les principaux indicateurs de mesure du coût d’illiquidité adaptés aux marchés boursiers marocains particulièrement le ratio d’amihud.
● Le dernier axe tentera de vérifier l’existence d’une prime d’illiquidité. La détention d’un actif moins liquide s’accompagne de la part de l’investisseur d’une exigence en terme de prime de liquidité et qui doit être proportionnelle par rapport à la prime de liquidité systématique c’est dire, la différence entre le rendement du marché et le rendement des actifs les plus liquides.
[…]
La problématique de la liquidité du marché boursier marocain ne peut être démentie du moment que sa faiblesse génère un coût « d’illiquidité » qu’on a essayé de mesurer par le coefficient d’illiquidité d’Amihud. Notre analyse a confirmé que la faiblesse des volumes de transaction en quantité impacte les variations des cours.
De cette constatation nous avons tenté de vérifier l’existence d’une prime d’illiquidité ou d’un coût d’illiquidité systématique et proportionnelle par au rendement des actifs à forte liquidité représenté le rendement de l’indice FTSE ALL. Les résultats de notre analyse infirment l’existence d’une telle prime.
La faiblesse de la liquidité est un constat valable aux sociétés de petites tailles. Donc la prime d’illiquidité peut être synonyme à la prime de taille. Pour cette raison nous avons testé l’existence d’une telle prime. Le résultat confirme la présence d’une prime de taille systématique d’un niveau égal à toutes les petites capitalisations.
Enfin les implications à partir des conclusions de cet article en matière de gestion et d’allocation des actifs, mous invitent à intégrer la problématique de la liquidité comme élément déterminant dans la prise de décision.
La théorie moderne de gestion de portefeuille particulièrement à travers le modèle d’équilibre d’actif financiers (MEDAF) ne prenant en considération que le risque système alors le risque spécifique peut éliminer par la diversification des portefeuilles. Dans le contexte marocain la problématique structurelle nous oblige à intégrer le risque d’illiquidité comme une variable déterminante en matière de gestion de portefeuille.
La question de continuité de cet article, qui s’impose à la lumière de ses résultats, est de voir comment élaborés un modèle d’évaluation à l’image du MEDAF et qui intègre le risque d’illiquidité comme facteur qui doit être compensée par une prime du risque.

1. Quel constat pour le marché boursier marocain ?
1.1 La liquidité et ses handicaps structurels
1.2 Structure de l’offre et de la demande en titres
1.3 Place boursière toujours cher
2. La liquidité des marchés
2.1 Notion de liquidité et ses déterminants
2.2 Comment peut-on mesurer le risque d’illiquidité ?
2.3 Revue de littérature sur la relation Liquidité et rendement des actions
2.4 Pourquoi la liquidité s’accompagne-t-elle d’une prime ?
3. L’application la mesure d’amihud est-elle adaptée pour le marché boursier marocain ?
4. La mesure de la prime « d’illiquidité »
4.1 Formulation du modèle
4.2 Test du modèle FRAM au marché boursier marocain
5 Existe-t-elle une prime de taille ?
Autres documents qui pourraient vous intéresser !
Le marché boursier marocain
L’insuffisance de la liquidité du marché boursier marocain
Etude économétrique de l’efficience informationnelle du marché boursier marocain
Analyse du risque de marché boursier marocain : Cas de l’indice MASI
L’effet d’annonce d’information financière sur le comportement du marché boursier marocain
L’efficience informationnelle du marché boursier marocain : Application aux valeurs du Madex
Irrégularités sur le marché financier marocain : Cas de l’effet Momentum

Audible