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La rectitude des systèmes d’information comme moyen de détection des difficultés de l’entreprise
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Type de document : Article académique
Nombre de pages : 26
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Extraits et sommaire de ce document
Le sujet est d’une actualité cuisante de sorte qu’autant la presse en fasse du chiffre, les pouvoirs politiques rechignent à ressasser dessus. Les difficultés d’entreprises et inéluctablement la mortalité des entreprises, étant donné que le sort semble être connu en début de jour. En fait, le Maroc n’est pas, pour ainsi dire, le seul territoire où les entreprises font défaut. Cependant, il reste particulier sur l’énormité des chiffres.
Chaque année l’économie fait l’hécatombe de milliers d’entreprises qui perdent la vie soit à l’aube de leur création, soit, miraculeusement, quelques années plus tard. En cherchant la raison, c’est d’abord parer au plus pressé qu’est le désintéressement des créanciers partisans de moindre effort.
En 2017, les chiffres des entreprises en faillite étaient à leur pic. 8025 entreprises ayant été amenées à être mises à mort. Un concours de circonstances est inculpé d’en avoir été la cause. Il va sans dire qu’une partie écrasante des entreprises marocaines vivent de la commande publique. De ce fait l’an 2017 s‘est annoncé délicat notamment pour les petites et moyennes entreprises n’ayant pas toujours les reins solides pour financer le passif tout en attendant la fonte de l’actif.
En effet, les crédits de paiement au titre des dépenses d’investissement tardaient à être payés pour les ouvrages publics initiés, achevés et dont la mention du service n’a pas encore été apposée. Le blocage gouvernemental est en toile de fond. Un an plus tard, un recul de 0,9% pour cent, en glissement annuel, semble insuffler de l’espoir. Sauf qu’un train peut en cacher un autre. En effet, comparaison n’est pas toujours raison, rapporter l’année 2018 à l’année 2017 connue pour des circonstances d’exception ne permet pas d’avoir une lecture logique de la tendance. Voilà tout ce dont peut-on se réjouir.
En reste, la faillite est ce qu’elle est avant. La nécessité d’un rappel à l’ordre aussi bien dans le secteur public que privé s’impose avec acuité. L’impunité n’a pas droit de cité. Dans le secteur public, des intérêts moratoires appartiendraient de droit à l’entreprise, conformément au décret 02-16-344 fixant les délais de paiement et les intérêts moratoires relatifs à la commande publique, et ce dès l’expiration du délai de paiement fixé à soixante jours, abstraction faite de celui à qui incombe le retard de paiement : le comptable public ou l’ordonnateur.
S’agissant du secteur privé, l’appellation est attendrie. Il ne s’agit plus de pénalité de retard, mais d’indemnité de retard. Moins l’appellation est vigoureuse, autant l’application est molle. Faute de ton injonctif. Le rapport de force fait que les entreprises n’ayant pas de pouvoir de négociation renoncent à exiger lesdites indemnités. Ce qui fait que l’indiscipline ne fait que prendre racine.
Après cette mise en perspective et à la suite de ce tour de contextualisation de la thématique, nous allons essayer d’en arrêter les principales questions de recherche. Ce sont à savoir :
1) Comment se dégage-t-elle la relation de cause à effet entre survenance de la défaillance et système d’information ?
2) Etant établie ladite liaison, quelle contribution peut-on reconnaitre au système d’information dans la détection anticipatoire, précoce et prémature de la défaillance ?
3) Dans le meilleur du monde où nos entreprises auraient implanté dans leur structure un système d’information, quel usage réserve-t-on en dans la pratique ?
4) Enfin y a-t-il une réconciliation entre finalisation des entreprises, efficacité et rectitude des systèmes d’information et prévention de la défaillance ?
[…]
En gésine de conclusion, l’on s’aperçoit clairement de la causalité entre la disposition d’un système d’information étant un outil indispensable pour la gestion et la découverte précoce des difficultés. Neuf sur dix entreprises qui arrivent en justice finissent par virer immédiatement dans la liquidation judiciaire. Les causes ne demandent pas un grand entendement pour s’en rendre compte. La non découverte tôt de la défaillance lorsqu’elle est imminente entraine la faillite.
Celle-ci est immanente dans le cosmos des affaires. L’entropie lui donne terrain fertile pour se nourrir et survenir étant donné que dans le bain des affaires, la contrepartie de la rentabilité est la défaillance. La première est la prime de la prise de risque, la seconde en est le prix d’or. La moralité de l’histoire est de considérer que la défaillance n’est pas étrange, elle constitue le risque potentiel qui gravite autour de l’entreprise. Cependant, celle-ci doit se casquer de façon à mitiger ce risque, l’anticiper et le gérer autant que faire se peut.

1. De la défaillance aux systèmes d’information : une revue de littérature
1.1. Définition du concept de la défaillance
1.1.1 La défaillance économique et financière
1.1.2 La défaillance juridique
1.2. Définition du concept de système d’information
1.2.1 Systèmes d’information : quel positionnement épistémologique
1.2.2 Pratiques des systèmes d’information dans les entreprises
1.3. Dans l’antichambre de la défaillance : quelles vertus de la prévention précoce
1.3.1 Recensement des métiers et dégraissage en taille
1.3.2 L’écrasement des coûts : en filigrane du recentrage
1.3.3 Stratégies concurrentielles en temps de crise
2. Analyse des résultats de l’enquête menée sur la relation entre rectitude des systèmes d’information et défaillance des entreprises
2.1. Méthodologie d’enquête et de construction du questionnaire
2.2. Présentation et analyse des résultats de l’étude
2.2.1 Rouages juridico-financiers
2.2.2 Systèmes d’information : de la perception au fonctionnement
2.2.3 Finalisation des entreprises et pilotage : une variable garde-fou contre la défaillance
2.3. Synthèse des résultats
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